Remarque : Cette fanfiction a été écrite pour lanniversaire de mon
amie France. (Tu vois France, jai choisi une série dont tu es fan, alors
jespère que ça va te plaire ^_^). Pour ma part, je dois dire que jaime
lhistoire en général de ce manga
sil ny avait pas toutes ces
scènes de c** partout, ce serait tellement mieux
Une petite précision. On voit pas mal Yukihito dans cette histoire et je lui donne à peu
près 18/19 ans et il est à la fac. Normalement, cest vrai que Sawa et lui
nont pas un très grand rôle, mais là, jai fait évoluer ce garçon. Mais
que tout le monde se rassure, les véritables héros de la fic sont Katô et Iwaki ^_^
Et me revoilà pour le dernier chapitre ^_^ Hé oui, toutes les bonnes choses ont une fin ! mdrrrr !!!
Dans ce chapitre, bien entendu, l'absès est crevé et nos deux amis vont ENFIN s'expliquer.
Avant de vous laisser lire, je tiens à remercier tous ceux qui m'ont fait part de leurs impressions. Je m'attendais à ce que l'histoire ait un peu de succès, du fait que c'était la première en français, mais je n'aurais pas pensé que ça aurait été à ce point !
J'ai répondu au mail, mais cette fois-ci, pas au review, alors je le fais maintenant :-)
mhsacre, voilà la suite ^_^ Tu es vraiment sympa
de m'avoir encore une fois fais un petit commentaire :-)
Kain, ton message m'a fait super plaisir ^_^ Je suis contente de
savoir que tu aimes ma façon d'écrire.
Nalie, tu sais que j'ai un peu l'impression d'être un sauveur ? C'est
vrai, "plus personne n'y croyait, mais elle l'a fait : elle a écrit une fanfic sur
Haru !" loool Je plaisante. Merci d'apprécier ma fic et de me l'avoir dit.
Mimi Yuy, je vois que tu me fais de la pub :-) C'est sympa !!!!
Mais c'est vrai que c'est original que tu oublies toi-même de lire la suite ! lol
Et maintenant, je vous laisse lire ^_^
Une actrice gênante
Chapitre 04
- ACTION !
- Oniisama
- Je sais ce que tu vas me dire tu ne laimes pas mais je ne peux rien faire
- Allez-vous renoncer à voir Jeanne-sama ?
- je je nen sais rien je ne sais plus je ne sais pas
- Jaurai aimé me marier par amour
- moi aussi mais je ne peux rien faire pour toi et pour moi non plus
- Oniisama
- Oui ?
- Vous êtes un homme, vous avez des droits
- je sais mais ma famille doit passer avant mon propre bonheur
- COUPEZ ! Votre jeu était excellent à tous les deux.
- Merci, répondirent lacteur et lactrice.
- Iwaki-san a lair daller mieux quhier, non ?
Murmura quelquun dans la salle.
- Je trouve aussi, dit alors un autre.
- Scène suivante ! Vous êtes prêts Katô-san, Rougé-san ?
- Oui !
- Parfait ! ACTION !
- Vous navez pas le droit !
Sénervait Jeanne.
- Je ne vois pas en quoi ça me serait interdit, répondit Tsumi avec flegme.
- Vous voulez obliger la petite sur de Watsuri à vous épouser alors que vous savez très bien quelle aime quelquun dautre !
- Où avez-vous vu quon demande aux femmes leur avis avant de les épouser ?
- Vous vous vous moquez donc de ses sentiments ?
- En gros, oui. Je la trouve belle et je veux quelle soit mienne, cest tout.
- Vous vous êtes ignoble
- Pff
- Dans mon pays
- Vous nêtes pas chez vous ici ! Retournez donc dans votre cher pays !
- Je ne peux pas jaime Watsuri pourtant mon père
- Vous êtes puérile ! Vous ne pensez quà vous !
- Cest faut ! Je pense aussi aux autres ! Cest bien pour cela que je souffre tant !
- COUPEZ !
Katô et Alexandra soupirèrent de contentement. Ils avaient bien joué, mais y avaient mis tout leur cur et toutes leurs forces.
- Je suis vidé , soupira lacteur.
- Moi aussi, renchéri la femme.
Sans sen rendre compte, lhomme eut un sourire. Cette femme lui ressemblait quelque part. Elle était capable de se donner à fond dans son travail, laissant de côté pour un temps ses soucis personnels cependant, il noubliait pas quelle essayait de lui prendre son Iwaki ! Il devait lui expliquer les choses clairement, cependant il ne savait pas trop comment sy prendre. Et si Iwaki était vraiment tombé amoureux delle ? Après tout, elle avait tout pour elle : elle était belle, intelligente et douce.
Pendant ce temps, Iwaki les observait tous les deux, superposant les paroles dAlexandra à Katô. Il souffrait et ne savait pas comment faire pour calmer cette douleur.
* * * * *
- Jimagine que vous mangez avec nous, dit soudain Katô à lactrice alors quil la retrouvait en sortant de sa loge.
- Non, pas aujourdhui.
- Ha ? Bon, jy vais.
- Katô-san.
- Oui ?
- Jai cru comprendre que vous aviez un petit problème Iwaki-san et vous.
- Que
- Je pense que vous devriez parler ne laissez pas le vide et le silence sinstaller entre vous il ny a rien de pire
- Heu
- A tout à lheure.
Alexandra séloigna de lhomme, incapable du moindre mouvement.
- Katô ?
- Iwaki-san ? Quest-ce quil y a ?
- Tu ne viens pas ? On ne mange pas ensemble ?
Un grand sourire illumina le visage du plus jeune des deux.
« Ce sourire est-il différent de ceux quil madresse normalement », se demanda alors lautre.
* * * * *
Yukihito notait le cours quun professeur leur dispensait sans vraiment en comprendre le sens. Toutes ses pensées étaient prises par trois choses. La première était bien entendu Meiko qui se trouvait à lhôpital. Il avait dailleurs été convenu quavec des amis ils iraient lui rendre visite dans laprès midi. La deuxième était le romancier. Yukihito espérait quil ne lavait pas trop blessé en lui annonçant quil ne rentrerait pas pour le moment. Cependant, les paroles quil lui avait dites à lhôpital, lorsquil lui avait parlé du financement de ses études avaient beaucoup plus choqué le jeune homme quil ne laurait pensé. En effet, Yukihito avait eu limpression que lauteur ne le croyait pas vraiment lorsquil lui disait quil laimait ; quil ne restait avec lui que de façon à navoir aucun problème dargent. Et la troisième, cette chose pour laquelle il sétait donné à fond durant les trois derniers mois, était cette histoire, ce roman, quil avait écrit lors dun concours. Cétait Meiko qui lui avait amené la brochure quelques mois auparavant. Ce concours, au sujet et thème libre avait été organisé dans le but de découvrir de jeunes talents. La première sélection avait été faite la veille, lorsque certains membres du jury avaient accepté ou refusé certains écrits en lisant uniquement trois passages pris au hasard de lhistoire. Yukihito en avait vu beaucoup ressortir la mine déconfite car les passages lus navaient pas été appréciés, et cétait la gorge sèche et les jambes flageolantes quil était entré dans une grande salle dans laquelle plusieurs hommes et femmes, dâges divers le détaillaient. Ils avaient alors chacun sortit un manuscrit, et de façon tout à fait aléatoire, celui qui semblait être le doyen avait désigné trois passages que chacun avait alors lu avec attention. Les votes sétaient alors fait et cest avec un grand sourire que lhomme avait annoncé que son histoire était retenue pour le concours définitif.
* * * * *
Iwaki et Katô sétaient installés dans un coin sombre, de façon à être tranquille. Mais alors que laîné des deux portait sa nourriture à sa bouche, il sentit le regard insistant de son ami posé sur lui.
- Quest-ce quil y a ?
- Mais rien.
- Katô. Le jeune homme sinquiéta devant lair sérieux que venait dadopter son vis-à-vis Si tu as quelque chose à me dire, jaimerai que tu le fasses
- ?
- Même si ça fait mal, je crois que je préfère que tu men parles plutôt que de rester comme ça
- Mais de quoi tu parles ? Et puis, si quelquun à quelque chose à dire à lautre, je crois que cest plutôt toi !
Le ton était monté dun cran.
- Je nai rien de particulier à te dire ! Je nai pas changé, moi !
- Mais moi non plus !
- Alors explique-moi où tu es allé quand tu es sorti toute la nuit !
- Et si tu commençais par mexpliquer ce que tu as fait la nuit davant !
- Je nai rien fait de particulier, répondit Iwaki se calmant un peu, et surtout, ne comprenant pas ce que son ami avait lair de lui reprocher implicitement.
- Tu me trompes et tu oses me dire que tu nas rien fait de particulier ?
Cria Katô.
Plusieurs regards se retournèrent vers les deux acteurs.
- Inutile de régler nos problèmes en publique, viens.
Le jeune homme attrapa la main de son ami afin de lentraîner ailleurs. Ce dernier se laissa faire sans un mot, bien trop choqué par les paroles de son amant pour réagir. Une fois arrivé dans la loge quutilisait Iwaki, Katô estima quils pouvaient finir leur discussion.
- Katô
Murmura alors son ami.
- Iwaki-san dis-moi si cétait vraiment sérieux si cest que tu ne maimes plus, ou
- JE NE TAI JAMAIS TROMPE !
Hurla lhomme complètement fou à la pensée que son compagnon ait pu imaginer une
telle chose.
- Tu
tu ne mas pas
trompé
?
Bafouilla lautre.
- Jamais
jamais
Murmura Iwaki le regard rivé sur le sol.
- Mais lautre nuit jai sentit le parfum de Rougé-san sur toi et tu tes détourné alors
- Tu as cru que je tavais trompé avec Rougé-san ?
- Oui mais si ce nétait pas ça pourquoi est-ce que tu mévites depuis ?
- Je ne tévite pas je pensais que cétait toi qui téloignais
- Pourquoi ?
Demanda alors Katô gentiment en prenant son ami dans ses bras.
- Jai pensé que tu avais peut-être envie davoir quelquun
- Hum ?
- quelquun de plus jeune avec toi alors je
Les deux hommes se sentaient terriblement bêtes. Ils sétaient tous les deux montés la tête pour des histoires ne venant que de leur imagination.
- On est idiot, murmura Iwaki, riant et pleurant en même temps contre son ami.
- Cest notre amour qui doit nous rendre comme ça, murmura Katô en passant une main sous le menton de lacteur, de façon à lui faire relever la tête. Puis, leurs lèvres se scellèrent, tendrement dans un premier temps, avant que leur baiser ne devienne de plus en plus intense.
Sentant les mains de son ami enflammer tout son corps, Iwaki tenta de protester faiblement, lui faisant remarquer quils nétaient pas chez eux, cependant, le jeune homme le rassura, lui disant que personne ne viendrait les déranger.
Mais alors que Katô, après avoir entièrement enlevé la chemise de son ami, voulait sattaquer au reste, la porte souvrit.
- Iwaki-san, Katô-san, vous êtes là ?... heu
Iwaki poussa violemment son compagnon avant de remettre rapidement sa chemise.
- Je suis désolée je dérange
- Oui, vous dérangez !
- Katô !
Alexandra, car cétait elle, regarda tour à tour les deux hommes et ne pu sempêcher de rire. Iwaki, qui ne supportait pas dêtre vu dans ce genre de situation, ne put empêcher lhilarité de la femme de le gagner, alors que Katô se mettait lui aussi à rigoler. Ces derniers jours ne sétaient pas passés dans une franche bonne humeur, mais à présent que tout était clair, cela allait certainement changer.
- Au fait, reprit Iwaki lorsquils furent tous plus ou moins calmé, vous aviez besoin de nous ?
- Ha oui ! Jai une bonne nouvelle pour vous.
- Ha ?
- La chambre qui avait été réservée pour moi et qui a ensuite été louée par erreur vient de se libérer. Je vais donc pouvoir vous laisser tranquille.
Lactrice avait annoncé cela avec un grand sourire aux lèvres, cependant, la nouvelle ne fut pas accueillit avec la joie quelle aurait pensée.
- Iwaki-san.
Shimizu venait darriver.
- Oui ?
- Que faites-vous ? Le réalisateur est furieux, vous avez vingt minutes de retard.
Les deux hommes et la femme regardèrent alors leur montre respective pour sapercevoir queffectivement, il navait pas vu lheure tourner. Ils allèrent donc tous les trois se préparer rapidement en moins dun quart dheure plus tard on entendant un homme crier « action ! ».
* * * * *
Deux jours plus tard :
- Jespère quand même que Rougé-san ne sennuie pas trop
- Cest vrai, être seule dans un hôtel en plus le tournage va encore durer un bon bout de temps
Iwaki sétonna que son compagnon pense la même chose que lui. Finalement, il sétait lui aussi attaché à la femme, sans même sen rendre compte, et maintenant quil savait quelle ne cherchait pas à lui voler son ami, il ny avait plus de problème. De plus, connaître lhistoire de lactrice, et surtout savoir que son mari lavait quitté, faisait que le jeune homme éprouvait une certaine affection pour elle. Cependant, dun autre côté, il lui en voulait davoir fait, indirectement, pleurer Iwaki en lui parlant de la raison de la demande de divorce de son époux.
- Je me souviens, commença Iwaki, que lorsque nous tournions la série Haru o Daite Ita, il y a eu des moments où comme ce nétait pas à Tokyo, on nous logeait à lhôtel.
- Oui, cest vrai.
- Je garde un très mauvais souvenir de chacune des nuits que jai passées en dehors de mon appartement. Etre dans un endroit inconnu faisait ressurgir en moi des tas de souvenirs que jaurais préféré oublier
- Iwaki-san
Katô prit son ami dans ses bras.
- Tu aurais dû me demander de venir, lui dit-il plusieurs minutes plus tard.
- Mais tu es idiot ou quoi ? Pourquoi je taurais demandé une telle chose ? Je te signal quà ce moment là, nous nétions amoureux que pour lécran.
- Tu ne maimais pas ?
Sindigna Katô.
Iwaki eu un sourire face au regard denfant que lui adressait son ami.
- Tu es bête !
- Oui, je sais. Mais maintenant, même quand tu dois passer une nuit loin de chez toi, jespère que tu ne déprimes pas.
- Non mais je ne dors pas beaucoup plus quà lépoque, en fait.
- Pourquoi ?
- Parce quune certaine personne me téléphone et passe quasiment toute la nuit à me dire combien je lui manque, combien elle maime, combien
- Tu naimes pas ?
- Mais si.
- Alors je peux continuer ? Même si je tempêche de te reposer ?
- Même si je voulais te demander darrêter, jaime beaucoup trop sentir ton amour pour te reprocher quoique se soit.
Katô rougit légèrement avant dembrasser son ami.
* * * * *
- ACTION !
- Tsumi.
- Oui père ?
- Il faut quon discute tous les deux.
- Je vous écoute, répondit le jeune homme en sasseyant.
- Jai ouï dire que tu voulais épouser la fille des Mégushi.
- Cest exact. Vous êtes contre ?
- Tu fais ce que tu veux, cest ta vie.
- Merci.
Lhomme sapprêtait à ressortir lorsque son père rajouta :
- Pense quil y en a qui nont pas le droit de penser « cest ma vie ».
- Père
- Pense à ta mère.
- Jépouserai cette fille, car je lai décidé depuis le premier jour où je lai vu.
- COUPEZ !
Cétait la fin de la journée et les acteurs savaient que cette scène était la dernière du jour. De plus, même sils aimaient tous leur métier, ils devaient bien savouer quils étaient tous ravis à la pensée que le lendemain, ils ne travailleraient pas.
Alexandra rassemblait ses affaires et sapprêtait à partir lorsque Katô et Iwaki arrivèrent vers elle.
- Vous avez besoin de moi ?
Interrogea lactrice.
- Nous voulions savoir si vous aviez prévu quelque chose pour ce soir.
- Heu non, mais pourquoi Iwaki-san ?
- Vous voulez nous accompagner au restaurant ?
- cest que je
- Si vous naviez rien de prévu, pourquoi ne pas vouloir passer la soirée avec nous ?
- Katô-san je ne voudrais pas vous déranger.
Lhomme eut un sourire avant de lui assurer que tout allait bien et quelle pouvait venir sans crainte de les ennuyer.
- Jaccepte avec joie, alors, reprit la femme avec un grand sourire.
* * * * *
- Yukihito-kun ?
Le jeune homme releva les yeux de son cours avant de répondre :
- Oui sempaï.
- Je tai déjà demandé darrêter de mappeler sempaï. Après tout, nous sommes en même année et ça me rappelle trop que jai redoublé quand tu me dis sempaï à tout bout de champ.
- Désolé. Quest-ce que tu me voulais Toya ?
- Te dire que le repas est prêt.
- Ha, jarrive.
Les deux amis sinstallèrent dans la salle à manger, alors que des domestiques commençaient à les servir. Yukihito était habitué au luxe depuis quil vivait avec Sawa, cependant, chez Toya, il trouvait que tout le luxe étalé au grand jour avait plutôt de quoi dégoûter tant cela était dans les excès. De plus, son ami avait toujours lair triste. Il ne lavait dailleurs que très rarement vu sourire et jamais encore il ne lavait entendu rire.
- Tes parents ne sont pas rentrés ?
Sétonna le jeune homme.
- Non. Et je doute quils rentrent ce soir.
- Ha
Tout en mangeant, le jeune homme se permit de regarder un peu les différentes photos posées sur un buffet bas. Il ny avait que lors des repas que la pièce était utilisée, aussi, cétait les seuls moments où Yukihito pouvait regarder à loisir ce quil voulait, tout en mangeant. Soudain, il tomba en arrêt devant une photo. Sur celle-ci, qui ne devait pas être très ancienne, son ami souriait, près de ses parents ; et sur une autre, à côté, un garçon qui ressemblait énormément à Toya posait près de la fontaine se trouvant dans le jardin.
- Qui est-ce ?
Demanda Yukihito sans même sen rendre compte.
Surpris, Toya se retourna et répondit :
- Cest mon frère ?
- Ha ? Tu as un frère ?
Sétonna le jeune homme.
Un voile de tristesse passa au fond du regard de Toya avant quil nexplique :
- Il est mort il y a deux ans
- Je suis désolé, sexcusa son ami.
- Tu ne pouvais pas savoir.
-
- Cétait le jour de mon anniversaire. Mon frère et sa fiancée voulaient me faire une surprise. Ma petite amie avait déménagé quelques mois avant, et ils voulaient quelle soit là le soir où on allait le fêter. Mais au lieu de les voir arriver dans laprès-midi, cest un coup de téléphone quon a reçu. Ils ont percuté un camion dont le chauffeur était ivre sur la route qui devait les mener à la maison. Mon frère et sa fiancée son mort sur le coup alors que Shina est restée de longue semaine dans le coma avant de rendre lâme
- Toya
- Désolé, je gâche ton repas.
Le jeune homme se leva et sortit de table, laissant Yukihito seul.
* * * * *
- Le cadre est vraiment superbe. Quant à la nourriture cest un vrai régal pour le palais. Je vous remercie de mavoir invité.
Alexandra adressa un sourire au deux hommes lui faisant face.
- En plus, rajouta-t-elle, toutes les femmes présentes menvient.
- ?
- Je suis en compagnie de deux hommes tellement beau, leur annonça-t-elle le plus sérieusement du monde.
Iwaki piqua un fard tandis que Katô, goûtant un vin faillit sétouffer.
- Rougé-san, sindigna laîné de deux hommes.
La dénommée se mit à rire, pensant quelle ne pourrait plus sarrêter.
- Je vais devoir vous rajouter une qualité, annonça Katô, lorsquelle se fut légèrement calmée.
- Ha ?
- Vous avez très bon goût en matière dhomme.
Un nouvel éclat de rire se déclancha chez lactrice, très rapidement rejoint par les deux autres.
- Je ne savais pas que vous pouviez être aussi amusant, dit la femme quelques minutes plus tard à ladresse du jeune homme layant faite rire.
- Jai beaucoup de charmes cachés, répondit-il malicieusement. Mais, certains ne sont dévoilés quà Iwaki-san.
- KATO !!!!
Sénerva alors lautre acteur.
Alexandra, quant à elle sétait de nouveau mise à rire. Depuis son arrivée dans ce pays, cétait la première fois quelle passait une aussi bonne soirée.
* * * * *
Seul dans la chambre quon lui avait attribué lors de son séjour chez Toya, Yukihito sallongea sur le lit. Cependant, il ne pouvait sendormir. Ce que lui avait raconté son ami le faisait souffrir. Meiko lui disait toujours quil était trop gentil. Mais cétait plus fort que lui, il ne pouvait sempêcher de simpliquer entièrement dans la vie des autres. Finalement prêt à trouver le sommeil, sa porte souvrant le réveilla.
- Semp Toya ?
- Tu ne dors pas ?
- Non, pas encore. Quest-ce quil y a ?
Le jeune homme debout à la porte se rapprocha de son ami avant de passer une main le long de la joue de ce dernier.
- Toya ?
- Tu es vraiment très beau Yukihito-kun, murmura le jeune homme.
- Que
- Depuis que nous nous sommes rencontrés jai depuis quelques temps jai de plus en plus envie de toi
Toya venait de rapprocher ses lèvres de celui de lautre jeune homme. Tout dabord ébranlé par les paroles de son ami, ce dernier réagit cependant et de manière assez violente. Il repoussa de toutes ses forces lautre avant de sortir précipitamment de la chambre. Puis, sans sarrêter de courir, il sortit de la maison alors que Toya le rappelait en sexcusant.
* * * * *
Iwaki alluma les essuie-glaces. Il avait fait beau toute la soirée, mais à présent, la pluie tombait violemment.
- Vous voilà arrivé à votre hôtel Rougé-san.
- Encore merci à vous deux. Jai passé une excellente soirée et je vous en suis très reconnaissante.
- Le plaisir a été partagé, lui assura le conducteur alors quelle ouvrait la portière.
Les deux hommes la regardèrent ensuite courir le long des escaliers devant la mener à son hôtel, puis entrer dans celui-ci.
- Je peux savoir ce qui te fait sourire comme ça ?
Katô, à qui la question sadressait, répondit, sans cesser de sourire :
- On a passé une bonne journée, une bonne soirée et je sens quon va passer une bonne nuit aussi mais on ne va pas dormir, rajouta-t-il avec un sourire encore plus grand.
- Tu es un obsédé !
- Comment ? Mais Iwaki-san
Lhomme eu un petit rire avant de redémarrer tandis que son ami était de plus en plus content à la pensée de ce quils allaient faire une fois rentrés.
Une vingtaine de minutes plus tard et les deux amis arrivaient devant chez eux. Mais quelle ne fut pas leur surprise lorsque des lumières de la voiture montrèrent que Yukihito était devant chez eux, entièrement trempé.
* * * * *
Une fois que le jeune homme eut pris une douche et quil eut enfilé un pyjama quon lui avait prêté, les deux hommes lui demandèrent ce qui sétait passé.
- Je nai pas envie den parler, murmura Yukihito.
- On va prévenir Sawa-san que tu es ici, dit soudain Iwaki.
- Non. Jaimerai mieux quil ne sache pas que je suis chez vous sinon, il va encore sinquiéter pour rien.
- Mais Il doit déjà être inquiet, lui précisa alors lhomme.
- Non, il pense que je suis chez un ami.
- Il y a un problème entre Sawa-san et toi ? Tu las quitté ?
Demanda Katô sans aucun préambule.
- Quoi ? Mais non ! Jamais je ne pourrai faire une chose pareille !
- Ha, désolé, javais cru.
Yukihito se leva du fauteuil dans lequel il était avant de continuer :
- Je ne pourrai jamais le quitter. Je laime, vous comprenez ?
- Alors, comment se fait-il que tu ne sois pas avec lui ?
Interrogea de nouveau lacteur.
- Vous savez lorsque je veux quelque chose, je nai même pas le temps de le demander que je lai déjà. Il marrive même parfois de ne pas avoir le temps den avoir envie que jai déjà lobjet en question. Nagisa me donne absolument tout et pour une fois, javais envie de faire quelque chose, sans quil maide. Cest ce que je faisais lorsquil est entré dans ma chambre le soir où il a tenté de se suicider il a dû vous raconter.
- Il nous en a touché deux mots, effectivement, confirma Iwaki.
- Et à lhôpital, il ma profondément blessé lorsquil ma dit que même si je le quittais, je naurais pas besoin de minquiéter pour mes études, quil continuerait à les financer. Jai eu limpression quimplicitement, il me disait quil pensait que je ne restais avec lui que pour avoir une valeur pécuniaire sûre Cest pour ça que je suis allée chez Meiko. Mais après, elle a eu cet accident et je suis donc allé chez un autre ami.
- Je comprends ce que tu dis, lui dit alors Iwaki, cependant, tu devrais sans doute lexpliquer à Sawa-san. Il doit se torturer à la pensée que tu las abandonné.
- Je sais mais pour linstant, je jai besoin dêtre un peu seul loin de lui, je veux dire
Les deux amis se regardèrent. Bien quils aient tous les deux envie de prévenir le romancier, ils arrivaient tout de même à comprendre le point de vu du jeune homme près deux.
- Alexandra-san nest plus ici ?
Demanda soudain Yukihito.
- Non, sa chambre dhôtel sest libérée il y a deux jours. Pourquoi, tu
voulais la voir ?
Lui répondit Katô.
- Non je demandais juste comme ça
Plusieurs minutes sécoulèrent en silence avant quIwaki reprenne :
- Tu peux rester ici le temps que tu voudras.
- Heu merci
- Je vais te préparer la chambre dami.
- Merci, Iwaki-san.
Katô attendit que son ami ait disparu avant de sasseoir près de Yukihito.
- Dis-moi, si tu avais des problèmes, tu nous en parlerais ?
- Peut-être je
- Nous pouvons peut-être taider.
- Katô-san.
- Oui ?
- Vous savez depuis la mort de ma mère jai toujours eu beaucoup de mal à me lier aux gens surtout aux hommes
Katô nétait pas du tout au courant que la mère du jeune homme avait été victime dune tragédie, cependant, il indiqua à son hôte quil avait toute son attention.
- je crois quen chaque homme je revoyais mon père et son crime
Lacteur était de plus en plus perdu. Cependant, il ne voulait pas couper le garçon près de lui.
- le fait que mon père ait tué ma mère avait provoqué un blocage chez moi et je ne pensais pas que je men remettrais un jour
Katô écarquilla les yeux. Le jeune homme quil avait près de lui avait donc vécu un véritable drame. Jamais il naurait pu limaginer.
- Mais en fait, depuis que je vais à la fac je me suis pas mal ouvert aux autres je me suis même fait deux très bons amis.
- Cest bien.
- Oui. La première personne que jai vraiment acceptée, cest Meiko. Elle est tellement gentille, et douce aussi. Et puis, il y a quelques mois, je me suis fait un ami garçon : Toya. Grâce à eux deux, jai commencé à mentourer et à mamuser. Maintenant, jai pas mal de copains et copines. Vous avez dailleurs dû en voir quand vous êtes passé à la maison.
- Oui, effectivement. Jai dailleurs été étonné de voir comme tu avais lair heureux.
- Ce nétait pas quun air, je létais vraiment.
- Il sest passé quelque chose ?
- Oui ce soir, Toya ma raconté que sa petite amie ainsi que son frère et sa fiancée sont tous les trois morts dans un accident de la route il y a deux ans. Il avait lair complètement déprimé lorsquil ma raconté ça et le soir, il est venu me rejoindre dans ma chambre. Je crois quil voulait que je le réconforte
Katô se leva de son siège scandalisé.
- Il ta , commença-t-il.
- Non ! Je ne lai pas laissé faire ! Mais quest-ce que je vais faire si tous les gens que je côtoie me déçoivent ou attendent ce genre de chose de ma part ?
- Yukihito-kun Tu es le seul à pouvoir décider de ce que tu vas donner. Personne na le droit de timposer ce genre de chose.
- Oui surtout que je ne comprends pas comment a-t-il pensé que je serais daccord ?... Je naime pas les hommes Ca vous semble bizarre ce que je vous dis ?
- Non, pourquoi ? Ca devrait ?
- Le fait que je naime pas les hommes
- Je pense que je te comprends. Après tout, je ne les aime pas moi non plus. Il ny a quIwaki-san qui compte pour moi.
- Katô-san.
- Oui ?
- Merci de mavoir écouté.
Le jeune homme se leva et sapprêtait à sortir du salon lorsque lautre rajouta :
- Ne laisse personne timposer sa volonté, même si tu es très ami avec cette personne.
- Daccord.
Quelques minutes plus tard, Iwaki apparaissait là où Yukihito avait disparu.
- Tu as mis longtemps, lui fit remarquer son ami.
- Jai vu que vous discutiez, alors je nai pas voulu déranger. Tu es capable dêtre très mûr et mature quand tu veux.
Le jeune homme se contenta de sourire avant de sapprocher de son ami et de lembrasser.
- Iwaki-saaaaaaan, fit-il en se détachant de son ami.
- Quest-ce quil y a ?
- Je crois que cest corrompu pour ce soir, répondit le jeune homme avec une moue.
- Cest vrai, je crois quon va être obligé de dormir.
Dit alors Iwaki en riant un peu.
- Iwaki-san, tu pourrais peut-être essayer de ne pas faire trop de bruit, non ?
- KATO !!!!!!
- Je plaisantais, je plaisantais, sécria le jeune homme, nayant pas vraiment envie que son compagnon sénerve sur lui.
Fin du quatrième chapitre.
A suivre
Note de fin de chapitre : Et voilà, c'était le dernier chapitre. Mais qu'on se rassure, il reste encore une petite épilogue qui va régler les problèmes entre Sawa et Yukihito ^_^ J'espère que vous avez apprécier ce chapitre. A dans quinze jours pour la fin :-)
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