Remarque : Cette fanfiction a été écrite pour lanniversaire de mon
amie France. (Tu vois France, jai choisi une série dont tu es fan, alors
jespère que ça va te plaire ^_^). Pour ma part, je dois dire que jaime
lhistoire en général de ce manga
sil ny avait pas toutes ces
scènes de c** partout, ce serait tellement mieux
Une petite précision. On voit pas mal Yukihito dans cette histoire et je lui donne à peu
près 18/19 ans et il est à la fac. Normalement, cest vrai que Sawa et lui
nont pas un très grand rôle, mais là, jai fait évoluer ce garçon. Mais
que tout le monde se rassure, les véritables héros de la fic sont Katô et Iwaki ^_^
Et voilà le troisième chapitre ^_^ Iwaki et Katô se font tous les deux des films... et en parlant de ça, le travail de notre ami Iwaki-san s'en ressent ! Vous comprendrez dans ce chapitre ce que faisait Yukihito avec son ami Meiko le soir où Sawa les a "surpris" !
J'espère que ce chapitre vous plaira ^_^
Bonne lecture :-)
Une actrice gênante
Chapitre 03
- Vous vous voulez épouser ma sur ?
- Je viens de vous le dire.
- Et moi, que voulez-vous que je fasse ?
Jeanne venait de se retourner vers Tsumi Gôro.
- Vous allez devoir rentrer chez vous.
- Vous nous demandez de nous séparer, si je comprends bien, reprit Watsuri Mégushi.
- Vous devez penser à lhonneur de votre famille. Vous les avez suffisamment mis dans lembarras comme cela.
- Je vous en prie, murmura Jeanne, ne mobligez pas à partir ne mobligez pas à quitter Watsuri
- Coupez ! Katô-san, allez vous préparer, nous allons tourner la scène où vous rencontrez pour la toute première fois la sur de Watsuri.
- Daccord.
Lhomme commença à séloigner, lorsque Alexandra larrêta.
- Quest-ce quil y a ?
Demanda-t-il agressivement.
- Heu je ne sais pas ce qui se passe, mais jai constaté que depuis ce matin, vous allez lair de men vouloir si jai fait quelque chose
Katô nécouta même pas la fin de la phrase et recommença à séloigner. Furieuse, la femme voulue sénerver, cependant, ce nest pas ce quelle fit.
- Je dois tout de même vous avouer que vous mimpressionnez !
Lacteur se retourna, regardant la femme avec une certaine incompréhension dans les yeux.
- Bien que vous ayez lair de men vouloir, vous êtes capable de faire abstraction de vos propres sentiments lors du tournage, et cest admirable ! Vous êtes un grand acteur !
Ceci étant dit, elle séloigna à lopposé de lhomme.
« Je suis un grand acteur ? Si javais pensé quun jour, quelquun dont je suis jaloux me ferait de tels compliments Elle est spéciale cette femme. »
Iwaki, de son côté, navait pas encore enlevé son vêtement de scène et soupira profondément.
- Ca ne va pas, Iwaki-san ?
- Ha, Shimizu-san si, si, tout va bien.
- Ne me mentez pas, je vois bien que quelque chose vous tracasse. Si cest au niveau du travail, je peux peut-être faire quelque chose.
- Non, non, ça na rien à voir
- Ca à un rapport avec Katô-san, demanda alors la femme, faisant preuve dune curiosité quelle navait pas habituellement.
Etonné, lhomme lui demanda :
- Toute ma vie na-t-elle lair de se résumer quà Katô ?
- Heu ce nest pas exactement ce que je voulais dire, mais cest vrai que vous tenez tellement lun à lautre, que
- Cest vrai, vous avez raison, coupa Iwaki. Mais je nai pas envie den parler
- Iwaki-san ?
Alexandra venait de revenir, changée et démaquillée.
- Oui ?
- Je vais passer voir Nagisa.
- Ha, daccord. Dites-lui que je lui souhaite de vite sortir.
- Je le ferai. A plus tard.
- A plus tard.
Shimizu regarda la femme séloigner, puis, se retourna vers lacteur.
- Cest elle votre problème ?
- Pardon ? Non, pas vraiment. Excusez-moi, je vais aller me changer.
Le manager de lhomme regarda ce dernier séloigner, se demandant comment Katô, connu pour sa jalousie et sa possessivité maladive, prenait le fait quAlexandra se retrouve chez eux sans savoir quand elle sen irait.
* * * * *
- Je pense quil serait intéressant de faire un petit rappel historique.
- Ce nest pas toi qui mas dit de ne pas le faire ?
Yukihito regardait Meiko étonné.
- Je sais ce que jai dis, mais ce que jai dis, cest quil ne fallait pas tomber dans luvre historique, mais là, parler un peu de ce qui sest passé, ça peut être bien.
- Ok, alors je técoute.
La jeune fille prit un air inspiré avant énumérer les différents points historiques ayant eu lieu à la période durant laquelle laction se déroulait.
Après avoir écouté son amie, le jeune homme se remit à pianoter sur le clavier de lordinateur, notant au passage quil serait grand temps que Meiko change de clavier. Il pourrait dailleurs lui en offrir un pour son anniversaire, qui devait avoir lieu deux mois plus tard.
- Dis Yukihito
- Hum ?
- Tu es sûr que cest une bonne idée de ne pas être retourné le voir ?
Le jeune homme ne répondit pas et se concentra sur son texte.
* * * * *
Un taxi se gara devant le portail de la maison de Sawa, avant que ce dernier et sa cousine nen descendent.
- Tu es sûr que ça va ?
Redemanda pour la énième fois sa cousine.
- Mais oui, ne tinquiète pas, je sais me débrouiller.
Lauteur paya le chauffeur pour la course, et celui-ci lui tendit une feuille de papier.
- Vous pourriez me signer un autographe ? Cest pour ma femme, elle est fan de vos livres.
- Mais oui, bien sûr. Comment sappelle-t-elle ?
Alexandra regarda la scène surprise. Elle ne pensait pas que son cousin était aussi connu et apprécié.
- Un problème ?
Lui demanda ce dernier en se retournant, alors que le taximan redémarrait.
- Non, cest juste que je ne savais pas que tu avais autant de succès.
Un peu gêné, Sawa passa près de sa cousine tout en incitant celle-ci à le suivre.
- On va commander quelque chose pour manger. Je nai pas très envie de cuisiner, dit alors celui-ci.
- Si tu veux.
- Tu veux que je te montre des épisodes de la série Alexandra ?
Le regard de la femme sétait fait dur.
- Pourquoi est-ce que tu réagis comme ça ?
- ? je ne comprends pas
- Pourquoi est-ce que tu fais comme si tu allais bien ? Pourquoi ?
Sawa détourna le regard.
- Je ne pensais pas que ça se verrait autant que je jouais la comédie.
- Dis-moi ce qui se passe !
- Je
Alexandra ne sétait pas attendu à cela. Cétait à présent un véritable torrent de larme qui se déversait sur le visage de lauteur. Tendrement, la femme le prit donc dans ses bras. Elle ne savait pas ce qui se passait, cependant, dans ce genre de cas, savoir ou non, ne changeait rien dans les gestes que lon devait avoir.
* * * * *
Katô regardait son ami préparer le repas, se demandant où pouvait bien être Alexandra.
« Si ça se trouve, elle est gênée dêtre seule avec nous deux après ce qui sest passé avec Iwaki-san cette nuit non Iwaki-san ne me tromperait pas mais lodeur de parfum cétait bien celui de Rougé-san »
Lacteur se prit la tête entre les mains. Il ne savait plus quoi penser. Dun certain côté, sil demandait directement à son amant sil lavait ou non trompé, il serait fixé, mais la simple pensée que ce dernier pourrait lui répondre oui, le rendait complètement fou.
Iwaki, de son côté, sentait le regard de Katô posé sur lui. Etait-ce toujours le même quau début où ils avaient commencé à vivre ensemble ? Ce regard ne sétait-il pas mué en autre chose quun regard amoureux ? Après tout, Katô avait le contact facile, peut-être était-il déjà amoureux de quelquun dautre. Il devrait peut-être le lui demander carrément, cependant, la simple idée que son ami pourrait lui répondre queffectivement, il en avait assez de lui, quil avait rencontré quelquun de plus jeune, lui donnait des douleurs destomac incontrôlables, sans parler de ce nud au fond de sa gorge.
« Sil ma trompé », pensait lun.
« Sil me quitte », pensait en même temps lautre.
* * * * *
- Quest-ce que tu fais ?
Demanda soudain Yukihito, sapercevant que lattention de son amie nétait
plus uniquement focalisée sur ce quil écrivait, mais plutôt sur son propre
ouvrage.
- Ce dont tu auras besoin à la fin, répondit-elle en montrant au jeune homme ce quelle faisait.
- Les illustrations cest magnifique
- Merci. Mais je ne fais quillustrer la beauté de ton histoire.
-
- Continue, il nest pas très tard.
- En fait je men veux
Meiko abandonna son dessin afin de reporter toute son attention sur son ami.
- De quoi ?
- Hé bien Je me suis imposé chez toi, sans même vraiment te demander ton avis, jaccapare tout ton temps et je squatte même ton ordinateur alors que je suis sûr que tu en as besoin je suis un parfait égoïste
- Cest vrai.
Surpris que son amie approuve, sans même chercher à minimiser, Yukihito la regarda avec des yeux ronds.
- Tu es certes assez égoïste et tu as pris lhabitude que tout le monde fasse ce que tu veux. Tu tes aussi imposé chez moi sans me demander si je navais pas de projet durant ces vacances, mais crois-moi, tu as aussi de grandes qualités qui couvrent bien assez tes défauts.
- Meiko
- Et maintenant, tu vas me faire le plaisir de finir ce que tu as commencé ! Parce quà présent, tu ne dois pas uniquement finir pour toi, mais aussi pour moi qui ai passé de nombreuses nuits blanches à chercher ce dont tu avais besoin pour rendre cette histoire plus vraie que nature, mais aussi pour Sawa-san. Pour lui montrer explicitement ce quil a interrompu lorsquil est entré dans ta chambre.
-
- Mais tu vas aussi le faire pour toi, parce que tu rêves de finir depuis des mois.
- Meiko.
- Oui ?
- Merci, dit simplement le jeune homme avant de rediriger son attention sur lécran de lordinateur.
Ravie de voir que son ami se remettait à louvrage lair heureux, la jeune fille en fit de même et son crayon recommença à bouger au grès des lignes de ses dessins.
* * * * *
Il devait bien être minuit lorsquun taxi déposa Alexandra devant la maison des acteurs chez qui elle logeait. Mais, nayant pas vraiment regardé lheure lorsquelle était partie de chez son cousin, elle restait à présent debout devant la porte dentrée, nosant pas sonner, car elle se doutait que les deux hommes devaient dormir, mais nayant pas la clef, elle ne pouvait pas rentrer.
- Vous avez lintention de rester sur le perron ?
La voix de Katô, qui venait douvrir la porte fit sursauter la femme.
- Je je vous ai réveillé je
- Je ne dormais pas, répondit lhomme assez sèchement.
- Je suis passée voir Nagisa et comme il nallait pas bien, je nai pas eu le cur à le laisser seul
Lhomme lui montra clairement quil nécoutait pas, et se moquait entièrement de ses explications.
- Katô-san, reprit-elle alors que lacteur était près delle en attendant quelle se déchausse.
- Quoi ?
- Je ne sais pas ce qui se passe mais je nai jamais eu lintention de vous faire du tort ou de
- Rougé-san, vous êtes rentrée
je commençais à minquiéter.
Dit Iwaki en arrivant.
- Tu ne dors pas ?
Sétonna son compagnon.
- Non. Toi non plus à ce que je vois.
Alexandra regarda tour à tour les deux hommes. Un vent glacé avait lair de souffler entre eux, sans quelle parvienne à déterminer ce qui avait bien pu le déclancher.
- Heu nous devrions peut-être dormir nous commençons les tournages tôt
Katô regarda la femme, sans quelle ne parvienne à distinguer ce quil pensait.
« Pour qui se prend-elle ? Elle voudrait en plus nous dire ce que nous devons faire. »
- Vous avez raison, dit alors Iwaki en emboîtant le pas à la femme, avant de lui souhaiter une bonne nuit au seuil de la porte de chambre de celle-ci. Et alors quil allait retourner dans la sienne, le bruit de la porte dentrée lintrigua. Katô venait de sortir, sans même lui dire où il allait. Faisant de nombreuses suppositions, lhomme retourna se coucher. Dans son lit, les yeux rivés sur celui de son ami, le sommeil ne voulait pas venir, contrairement aux larmes qui ne cessaient de couler le long de ses joues.
* * * * *
- Je vous en prie restez encore un peu
- Watsuri si quelquun nous voyait
- Jeanne-san, restez avec moi cette nuit, que
- COUPEZ ! Iwaki-san, quest-ce qui vous arrive ? On dirait un enfant qui récite un texte quil naurait même pas apprit par cur !
- Je suis désolé , répondit lhomme confus.
- Ca fait la cinquième fois que nous tournons la même scène ! Faites un effort, je vous prie.
Iwaki hocha la tête, avant de la baisser, tout à fait conscient que les reproches quon lui faisait étaient justifiés.
- On reprend à partir du moment où Jeanne veut sortir de la pièce.
Les acteurs reprirent leur place avant que le réalisateur ne crie :
- ACTION !
Katô regardait la scène en silence, voyant bien que son ami était perturbé.
- Que se passe-t-il ?
Demanda Shimizu en sapprochant de lacteur ne jouant pas pour le moment. Ce
dernier se retourna surpris, avant de répondre :
- Il ny a rien, pourquoi ?
- Parce que vous navez pas lair bien, tous les trois vous avez un problème.
Lhomme ne répondit pas et se concentra sur le jeu des acteurs. Cette fois-ci, Iwaki donnait le meilleur de lui-même et il était évident que lorsquon entendrait le traditionnel « coupez », il ny aurait pas besoin de rejouer ce morceau. Le regard de Katô passa sur Alexandra. Elle non plus navait pas lair davoir dormi de la nuit. Finalement, pour des raisons différentes, ils navaient pas dormi, ni les uns ni les autres. De son côté, lacteur étant sortit après larrivée de la femme avait déambulé toute la nuit dans les rues animées de Tokyo sans but précis et finalement, il sétait rendu au petit matin devant les studios, nayant pas spécialement envie de rentrer dans cette maison quil partageait avec Iwaki.
* * * * *
Sawa éteignit son ordinateur portable dun geste brusque. Cela faisait à présent deux heures quil avait commencé une phrase quil était incapable de finir. Il finit par se lever et se dirigea sans même sans rendre compte vers la chambre de Yukihito. Il balaya la chambre du regard avant daller sétendre sur le lit de son compagnon. Lodeur du jeune homme était imprégnée dans ses oreillers et cest avec plaisir que le romancier posa sa tête dessus avant de sendormir.
* * * * *
- Mère pourquoi dois-je épouser Gôro-sama ?... je voulais épouser Takaya-san
- Ne soyez pas stupide ma fille ! Votre vie ne vous appartient pas à vous seule ! De plus, votre père a déjà tout prévu. La cérémonie aura lieu dans deux mois.
- Mère je ne laime pas
- Mais qui vous parle damour mon enfant ?
La femme sortit, laissant sa fille pleurer sans que personne ne vienne la consoler.
- Coupez ! Cétait parfait ! Vous avez bien jouez toutes les deux. Katô-san, nous allons jouer la scène où Tsumi surprend son jeune frère flirter avec lune des servantes. Katô-san Katô-san ?
Lhomme sursauta, se rendant compte quon sadressait à lui.
- Oui, excusez-moi je suis prêt.
Lhomme soupira avant de sénerver :
- Si vous nêtes pas concentré, ce nest même pas la peine de venir !
Lacteur ne répondit rien, cependant, il en voulait au réalisateur de lui faire des remontrances en publique.
* * * * *
Meiko était assise sur son lit et attendait avec impatience que son ami revienne. Cependant, ny tenant plus, elle se leva et sortit de lappartement quelle partageait avec sa mère. Elle se balada le long des rues, regardant de temps en temps les vitrines des magasins. Lattente était insoutenable et finalement, elle se dit quelle aurait mieux fait daccompagner Yukihito.
- Mei-chan !!!!!
Cria une jeune fille en arrivant à sa hauteur.
- Ha, Rena, comment vas-tu ?
- Très bien, et toi ?
- Ca va ha, désolée, sexcusa la jeune fille en entendant son téléphone cellulaire sonner.
- Cest rien, vas-y.
- Allo ?
- Cest moi.
- Yukihito alors ?
- Les passages quils ont lus leur ont plu.
- Cest cest vrai ?
- Oui. Et maintenant, cest partit pour deux semaines dune longue attente
- On va reprendre les cours ça nous aidera à patienter, répondit la jeune fille en riant.
- Tu me rejoins ?
- Jarrive.
Elle raccrocha, puis prit congé de son amie qui était arrivée quelques minutes avant. Cette dernière un peu vexée tout de même, ne lui en voulut pas, sachant que Yukihito et Meiko avaient lhabitude depuis plusieurs mois à présent de se supporter mutuellement.
La jeune fille courut dans les rues, heureuse à la pensée que son ami avait déjà franchi une première étape avec son roman. Ou plutôt, une deuxième, car la première avait été de finir son histoire.
- Cest génial, pensait-elle lorsquun ivrogne la bouscula.
Déséquilibrée, elle ne put se raccrocher à rien et tomba violemment sur le trottoir.
* * * * *
Iwaki et Katô étaient tous les deux dans la cuisine, cependant, comme la veille, ni lun ni lautre ne disaient mot. Lassé de cette situation, le plus jeune se rapprocha néanmoins de son ami avant de passer ses bras autour de sa taille. Lautre le laissa faire, ne pouvant sempêcher de penser que son amant avait peut-être envie de tenir contre lui quelquun de beaucoup plus jeune. Rempli de tristesse à cette idée, lacteur ne se rendit même pas compte que des larmes sétaient mises à couler le long de ses joues. Voyant cela, Katô se demanda comment il devait les interpréter. Etait-ce quIwaki sen voulait de lavoir trompé ? Ou alors, regrettait-il que ce ne soit pas Alexandra contre lui ? Ou alors
Coupé dans ses pensées par la porte dentrée souvrant, Katô lâcha son ami alors que celui-ci essuyait rapidement les larmes sur son visage.
- Bonsoir, leur dit lactrice en entrant dans la pièce.
- Bonsoir, répondirent les deux hommes simultanément.
- Nagisa ne veut voir personne
Annonça la femme, afin de justifier quelle soit de retour aussi tôt.
Aucun des deux acteurs ne répondit et la femme trouva latmosphère de plus en plus froide et oppressante. Elle qui avait trouvé lendroit charmant en arrivant la toute première fois, était revenue sur son jugement depuis la veille.
* * * * *
Cest le téléphone qui sonna qui réveilla une nouvelle fois Sawa. La première fois, cela avait été ça cousine qui lavait tiré de ses rêveries et du lit de Yukihito en sonnant à la porte. Il lui avait alors bien gentiment fait comprendre quil avait besoin dêtre seul, mais à présent, cétait le téléphone qui le forçait à se lever, alors quil sétait mis en tête quil ne bougerait plus jusquau lendemain matin.
- Allo ?
- Nagisa cest moi
- Yukihito
- Meiko est à lhôpital
Lécrivain entendit le jeune homme étouffer un sanglot à lautre bout.
- Où es-tu ? Je vais venir.
Quelques secondes plus tard et lauteur à succès raccrochait le téléphone.
* * * * *
Le dîner chez Iwaki et Katô se déroula dans le plus grand silence. Personne nayant vraiment envie de parler, chacun, plongé dans ses problèmes et suppositions en tout genre. Mais alors quils arrivaient au dessert, le gsm dAlexandra sonna. Elle sexcusa avant de décrocher. Les deux amis ne comprenaient pas ce quelle disait, car elle parlait dans une langue qui nétait pas la leur, cependant, ils remarquèrent tous les deux que lair triste quelle avait au début se dissipa rapidement, pour finalement faire place à un certain bonheur alors quelle raccrochait après avoir dit moi aussi, je taime (en français) à la personne qui lui téléphonait. Bien que ne connaissant pas la langue, les deux amis avaient compris la deuxième partie de la phrase.
- Cétait qui ?
Ne pur sempêcher de demander Katô, curieux de nature.
- Katô !
Son ami trouvait cette question déplacée, cependant, la femme eut un sourire avant de répondre :
- Cétait Marion, ma fille.
- VOTRE FILLE ????
La surprise de lacteur était tellement amusante à voir que les deux autres ne purent sempêcher déclater de rire. Tout dabord vexé par leur attitude, le jeune homme finit par se dire quil avait dû avoir lair ridicule, ce qui le fit sourire.
* * * * *
Sawa arriva en courant dans lhôpital avant de chercher son compagnon des yeux. Celui-ci était assis sur un banc, le dos adossé au mur, le regard dans le vague.
- Yukihito
Murmura Sawa en sapprochant de lui.
Le jeune homme lui adressa un regard perdu :
- Elle est sur la table dopération elle sest ouvert la tête en tombant
- Ca va aller, jen suis sûr
Lauteur passa un bras autour du garçon près de lui, tentant, par ce geste, de le
rassurer.
Une heure passa sans que personne ne vienne les voir, puis la mère de Meiko arriva.
- On a évité le pire, annonça-t-elle, ses larmes se mélangeant à son sourire.
Les deux amis poussèrent un profond soupire de soulagement.
- Je peux aller la voir ?
Demanda Yukihito à la femme.
Celle-ci hocha la tête, mais précisa que sa fille était endormie.
Le jeune homme entra dans la chambre sans faire de bruit avant de sasseoir délicatement sur le bord du lit pour prendre la main de son amie. Il resta là, sans un mot, espérant juste que son amie se réveillerait rapidement.
Lorsquil ressortit, Sawa lui demanda sils pouvaient rentrer.
- Oui, tu peux rentrer mais moi, je ne viens pas à la maison pas pour le moment
- Tu veux quon attende quelle se réveille ?
Demanda alors gentiment le romancier.
- Non, je vais dormir chez un copain
- Mais
Le jeune homme commença à séloigner avant de revenir sur ses pas :
- Jai juste besoin dêtre un peu hors de chez nous
-
Yukihito sentit que lauteur allait se mettre à pleurer, aussi partit-il rapidement, sachant très bien que face à ses larmes, il ne pourrait pas résister.
Fin du troisième chapitre.
A suivre
Note de fin de chapitre : Pauvre Sawa !!!!!!!!! C'est vrai que Yukihito n'est pas très sympa sur ce coup, mais bon... Sinon, je vous rassure, il y aura une mise au point entre Iwaki et Katô dans le prochain chapitre. Quand on pense que la pauvre Alexandra n'a rien fait de mal et que c'est à cause d'elle qu'ils font chacun des suppositions complètement ridicules -_- Je vous dis à très bientôt pour le prochain chapitre ^_^ (dans deux semaines, quoi... à la fin du mois, donc.)
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