Remarque : Cette fanfiction a été écrite pour lanniversaire de mon
amie France. (Tu vois France, jai choisi une série dont tu es fan, alors
jespère que ça va te plaire ^_^). Pour ma part, je dois dire que jaime
lhistoire en général de ce manga
sil ny avait pas toutes ces
scènes de c** partout, ce serait tellement mieux
Une petite précision. On voit pas mal Yukihito dans cette histoire et je lui donne à peu
près 18/19 ans et il est à la fac. Normalement, cest vrai que Sawa et lui
nont pas un très grand rôle, mais là, jai fait évoluer ce garçon. Mais
que tout le monde se rassure, les véritables héros de la fic sont Katô et Iwaki ^_^
Jai eu pas mal de commentaire suite à la publication du premier chapitre et jespère que cette suite vous plaira tout autant ^_^
Bonne lecture J
Une actrice gênante
Chapitre 02
- ACTION !
- Jamais personne ne me pardonnera de laimer
- Onnisama
- Jai limpression que personne ne peut comprendre personne ne pourra jamais comprendre
Katô, qui navait aucune scène à tourner de la matinée était tout de même venu sur le plateau afin de voir son ami et surtout, pour se faire une idée sur la façon de jouer dAlexandra. Cétait dailleurs son tour et le réalisateur annonçait une nouvelle fois son action.
- Jeanne-sama, où allez-vous ?
- Je veux le voir Je dois le voir jai besoin de le voir, murmura la femme.
- Mais
- Comprends-moi Kain, je ne peux pas me passer de lui jen mourrais sans doute si je ne pouvais plus le voir.
Des larmes se mirent à couler le long des joues de la femme et Katô fut bien obligé de reconnaître quelle jouait très bien à la perfection, peut-être même.
- Jeanne-sama vous savez ce qua dit sa famille
- Oui, je sais Mais laisse-moi, sil te plaît
- Jeanne-sama une autre personne arriva Nous venons de recevoir un télégramme de chez vous. Votre père va mal !
La surprise, la douleur, lincompréhension, cest tout cela quaffichait le visage de la femme alors quon criait :
- COUPEZ !
Alexandra, prise par son rôle navait pas encore vu Katô et elle lui adressa un sourire lorsque leurs regards se croisèrent.
- Vous jouez très bien, la félicita Iwaki en sapprochant delle.
- Je vous retourne le compliment, Iwaki-san.
- Ha, Katô, quest-ce que tu fais là ? Excusez-moi, reprit lhomme auprès de la femme avant daller vers son ami.
- Je suis passé te voir. Tu nas pas eu une scène très facile à jouer.
- Cest vrai. Tu commences tout à lheure ?
- Oui, après la pause déjeuner. On pourrait peut-être
- Tu as vu comme Rougé-san joue bien ? Heu excuse-moi, je tai coupé.
De plus en plus jaloux, Katô se retint pour ne pas faire de scandale en public.
- Je vais me préparer, annonça-t-il en commençant à séloigner.
- Tu ne veux pas manger avec moi ?
Faisait volte-face, un grand sourire aux lèvres, Katô sapprêtait à accepter lorsque Alexandra arriva.
- On mange ensemble ?
Demanda-t-elle sans penser à mal.
- Bonne idée, de cette façon, on pourrait discuter un peu du film. Tu viens Katô ?
- Non, allez-y sans moi.
Le jeune homme fit un signe de la main avant de séloigner, plus furieux que jamais.
* * * * *
- Comment va-t-il ?
Sinquiéta Meiko en arrivant près de Yukihito qui était resté à lhôpital
toute la nuit, afin de ne pas quitter Sawa.
- Ca va, les médecins mont dit que sa vie nétait pas en danger. Ils lui ont tout de suite fait un lavage destomac et là, il dort.
- Je suis rassurée, lui dit son amie en sasseyant sur un banc, prévu pour les visiteurs.
- Meiko
- Oui ?
- Je te remercie pour tout ce que tu as fais.
La jeune fille se mit à rire doucement avant de répondre :
- Cest à ça que servent les amis.
Yukihito eut un sourire, mais malgré les paroles de son amie, il ne pouvait sempêcher de lui être extrêmement reconnaissant. En effet, après avoir appelé les urgences, cétait elle qui avait obligé le jeune homme à se relever et surtout, lorsque les ambulanciers et médecins étaient arrivés, cétait elle qui leur avait expliqué la situation, car lui était bien trop sous le choc pour dire quoique se soit. Il sétait dailleurs entièrement déchargé sur la jeune fille, et même lorsquil était monté dans le véhicule médical, encore dans un état second, il lavait chargée de soccuper du reste. Cétait donc elle qui avait gentiment fait comprendre à leurs amis que leur séjour était écourté. Elle était restée jusquà ce que le dernier de leurs amis sen aille, et à présent quil ny avait plus personne, elle était venue à lhôpital afin davoir des nouvelles.
- Je je vais retourner auprès de lui, annonça le jeune homme quelques minutes plus tard.
- Daccord. Et moi, je vais rentrer chez moi. Heu Yukihito ?
- Oui ?
- Si tu as besoin de quoique se soit, nhésite pas à me téléphoner, daccord ?
- Oui, merci.
* * * * *
- Quen pensez-vous, Gorô-san ?
- Pas grand-chose.
- Mon cousin est devenu très irrespectueux envers sa propre famille ! Présenter cette étrangère comme étant sa fiancée aurait-il perdu la tête ?
- Il faut sauver lhonneur de la famille, reprit un autre membre de la famille Mégushi.
Un sourire passa sur le visage de Tsumi Gorô.
- Un mariage pourrait peut-être arranger cela, déclara-t-il.
- Vous accepteriez dépouser sa sur ?
- Pour sauver lhonneur de votre famille, je suis prêt à faire ce sacrifice.
- Coupez ! Cétait parfait !
Les acteurs poussèrent un profond soupire de soulagement. Cette scène était lune des plus longue du film et ils étaient tous ravis que le premier essai ait été un succès.
- Il joue bien, murmura Alexandra en se penchant légèrement vers Iwaki qui était près delle.
- ?
- Je parle de Katô-san.
Seul un sourire lui répondit. Sourire qui néchappa dailleurs pas à lacteur se relevant. Il adressa un regard furieux à la femme, cependant, elle ne le remarqua même pas.
- Bien, leur annonça le réalisateur. Comme il fait très beau, nous allons en profiter pour jouer la scène de rencontre entre Watsuri et Jeanne.
* * * * *
Laprès midi était déjà bien entamé lorsque Sawa se réveilla.
- Comment te sens-tu ?
Lui demanda alors Yukihito en le voyant ouvrir les yeux.
- ça va
- Je peux savoir ce qui ta prit de faire ça ?
- Tu es fâché ?
Le jeune homme se demanda sil devait rire ou pleurer face à cette question.
- Tu te rends compte que tu as failli mourir ? Tu penses que ça ne me fait rien ?
Lauteur se releva à moitié avant de poser sa tête sur le torse du jeune homme près de lui.
- La pensée que je tavais perdu ma fait oublier toute réalité des choses
- Je ne sais pas ce que tu as été timaginer, mais une chose est sûre, cest quil y a eut méprise.
Un sourire triste et rempli de douleur passa sur les lèvres du plus âgé, puis, sans un mot, il se détourna avant de se recoucher, montrant son dos au jeune homme.
- Yukihito , murmura-t-il.
- Oui ?
- Je veux que tu saches quoique tu puisses décider dans ta vie, je taimerai toujours et je veux aussi que tu ne tinquiètes de rien pour tes études, par exemple, même si tu pars de la maison, je continuerai à les financer, alors ne ten fais pas
- Tu dis nimporte quoi, lâcha le jeune homme avant de sortir de la chambre.
Lorsquil entendit la porte se refermer, lauteur laissa libre court à ses larmes et sa douleur. Il avait tellement mal
* * * * *
Le soir :
Katô, Iwaki et Alexandra se rendaient à lhôpital, ayant appris que Sawa y était. Iwaki conduisait la voiture dans laquelle ils étaient, Katô à ses côtés et la femme assise sur le siège arrière.
- Jespère quil va bien, murmura Alexandra.
- Ne vous inquiétez pas, la rassura Iwaki, quand jai téléphoné, ils mont dit quil était hors de danger.
- Oui mais je ne pensais pas vraiment au côté physique, rajouta-t-elle.
Les deux amis ne firent aucune remarque, sinquiétant eux aussi quant au moral de lauteur les ayant tous les deux projetés au devant de la scène en tant quacteur.
Près dune demi-heure plus tard, trois visiteurs se présentaient à laccueil afin de voir Sawa. Les heures de visite étaient terminées, mais, reconnaissant son acteur préféré en la personne de Katô, linfirmière de garde leur accorda un droit exceptionnel. Le jeune homme lui adressa alors un sourire charmeur et un clin dil afin de la remercier.
« Et il se permet dêtre jaloux », pensa Iwaki amusé.
* * * * *
Yukihito nétait passé chez lui que quelques minutes, puis, avait tout de suite été chez Meiko, afin de loger chez elle quelques jours. La mère de son amie avait tout de suite été daccord, et à présent, il utilisait lordinateur de la jeune fille afin de continuer le travail déjà bien avancé sur le sien, quil avait récupéré quelques heures auparavant.
La jeune fille était assise sur son lit, et, se laissant bercer par le cliquetis fait par les doigts du jeune homme tapant sans arrêt sur le clavier, sendormit et ne se réveilla que lorsque sa mère les appela pour manger.
- Il risque de sinquiéter, non ?
Demanda la jeune fille alors que Yukihito et elle rejoignaient sa mère dans la cuisine.
- Je ne sais pas, murmura le jeune homme, se demandant sil avait pris la bonne décision.
Le repas se déroula dans une bonne ambiance et le jeune homme en oublia presque ses petits soucis. Il aimait beaucoup être chez son amie, cet endroit, rempli de chaleur familiale lui rappelait un peu celle quil avait perdue beaucoup trop tôt. Il nétait pas malheureux, loin de là, cependant, parfois, il avait besoin de sentir cette ambiance que pouvait créer parents et enfants. Son amie navait plus que sa mère, cependant, à elle deux, elles avaient réussi à créer une chaleur que certaines familles, même complète ne parvenait pas à avoir.
- A quoi penses-tu ?
Lui demanda soudain Meiko, doucement, avec un tendre sourire.
- A pas grand-chose, lui répondit son ami.
La jeune fille voulut ajouter autre chose, mais voyant sa mère se lever pour commencer à desservir, elle fit de même, rapidement rejointe par le jeune homme, afin de laider.
* * * * *
Meiko soupira avant de prendre un manga et de le commencer. Elle nosait pas dire à son ami quelle voulait se connecter afin de chatter avec ses amis, tant celui-ci semblait absorbé par ce quil faisait, mais elle sennuyait.
- Meiko.
Dit soudain le jeune homme, faisant sursauter son amie.
- Oui ?
- Tu as besoin de ton ordinateur ?
« Oui », pensa-t-elle, cependant, elle répondit :
- Non, continue. Tu en es où ?
- Jai besoin de toi pour les combats.
Sarrachant à la lecture de son manga, elle se leva et vint sasseoir près de son ami, prête à léclairer sur les tenues et façon de se battre durant la période abordée par son ami.
* * * * *
- Il ne va pas bien, commenta Iwaki, alors que les trois acteurs entraient dans la maison.
- Le pauvre, rajouta Alexandra en se déchaussant.
Katô ne fit pas le moindre commentaire, se demandant si lauteur avait bien interprété tout ce quil avait vu. Après tout, peut-être quavec du retard, Yukihito avait voulu lui faire payer ce quil avait vu un jour en rentrant de lécole.
« Non, ça ne colle pas avec le style de Yukihito-kun pourtant, je suis sûr quil y a une bonne raison, mais que ce nest pas celle que pense Sawa-san. »
- Bonne nuit Iwaki-san, Katô-san, salua Alexandra avant daller se coucher.
- Bonne nuit, Rougé-san, répondirent dune même voix les deux hommes.
Minuit approchait, lorsque Iwaki se leva afin daller se chercher à boire, car il avait soif. Mais alors quil sapprêtait à regagner sa chambre, il fut surprit de voir de la lumière passer sous la porte de la chambre dAlexandra. En sapprochant, lhomme fut dailleurs surpris de sapercevoir que la porte nétait dailleurs pas fermée. Sans bruit, il louvrit un peu plus, voulant sassurer que leur hôtesse allait bien.
- Rougé-san ?
Dit-il doucement en passant la tête dans lentrebâillement de la porte.
Il surprit celle-ci, une main placée devant son visage, contemplant ses doigts. Iwaki ne savait plus sil devait repartir ou se manifester, mais il neut plus longtemps le loisir de se poser la question, car la femme sursauta avant de se retourner dans sa direction.
- Iwaki-san ?
- Je je suis désolé quand jai vu la lumière, jai eu peur que vous nalliez pas bien, alors
Dun revers de manche, lactrice essuya les larmes qui menaçaient de poindre et que lhomme venait de remarquer.
- Que se passe-t-il ?
Demanda ce dernier en se rapprochant.
- Rien rien du tout, répondit la femme en baissant les yeux.
Iwaki suivit le mouvement de son regard.
- Ha, vous êtes mariée ?
Demanda-t-il en voyant une alliance au doigt de la femme.
- jétais je suis en instance de divorce
- Je suis désolé
Les larmes quAlexandra retenait depuis si longtemps se mirent à couler sans quelle ne puisse rien faire pour lempêcher.
- Rougé-san
- Je suis désolée désolée
Lactrice sen voulait de montrer ses faiblesses, cependant, elle ne pouvait sempêcher de pleurer. Iwaki, de son côté, ne savait plus quoi faire et finit par sasseoir sur le lit avant de passer un bras autour des épaules de la femme. Cette dernière, reconnaissante quon soit attentif à son égard se permit de se rapprocher un peu plus avant dinonder le haut de pyjama de lhomme, de larmes. Lorsquelle fut un peu calmée, elle se détacha de lui :
- Je connais mon mari depuis que jai 19 ans. Nous avons tourné dans un film tous les deux Lorgueil vaniteux
- Je lai vu.
- Ca a été le coup de foudre nous avons attendu quil ait finit ses études avant de nous marier
- Il nest pas acteur ?
- Non, il est professeur de géographie à la fac. Il na joué que dans un seul film. Ensuite, après notre mariage, nous avons mis longtemps avant davoir un enfant et quand Marion est née, nous étions au comble du bonheur mais depuis deux ans, tout ce que nous avions construit a volé en éclat
Iwaki se demandait sil devait poser des questions, mais finalement, il neut même pas besoin de le faire.
- Il a commencé à voir une étudiante et voilà il y a six mois, il ma annoncé quil voulait divorcer
- Rougé-san
- Comment pourrais-je gagner contre une fille qui a vingt ans ??? Moi qui en ai plus du double
- Rougé-san
- Dites-moi quelles armes jai à ma disposition ???
De nouveau en larme, la femme se jeta dans les bras de lacteur. Ce dernier ne pouvait rien faire, cependant, il pouvait au moins la garder contre lui jusquà ce quelle soit calmée. Alexandra était presque heureuse que quelquun semble la comprendre, mais elle ne savait pas quelle venait débranler léquilibre de lhomme tentant de la consoler.
Ce nest quau petit matin quIwaki laissa lactrice endormie. Cette dernière lui avait raconté que sa fille vivait elle aussi très mal cette situation et que depuis plusieurs mois, elle vivait chez sa grand-mère maternelle ; et que si elle avait eu ce rôle dans ce film, cétait certainement grâce à Sawa quelle avait mis au courant de la situation. Il avait alors cherché à laider comme il pouvait.
Lorsquil entra dans sa chambre, Iwaki saperçu que Katô dormait dans son lit, aussi, décida-t-il de ne pas la déranger et se coucha-t-il dans celui de son ami. Mais il avait à peine fermé les yeux que deux lèvres commencèrent à se balader sur son cou. Lhomme se demanda tout de même comment il avait fait pour se lever et arriver aussi vite près de lui. Mais les douces sensations quil ressentait lempêchaient de réfléchir correctement.
- Katô
Le dénommé commençait à sattaquer au torse de son ami, content de voir que celui-ci était heureux et ravi de ses gestes, cependant, il eut la désagréable surprise de sentir une odeur de parfum féminin sur son compagnon. Mais, faisant abstraction de cela, il continua ce quil avait commencé.
« Comment pourrais-je gagner contre une fille qui a vingt ans de moins que moi ? » Les paroles dAlexandra revinrent en mémoire à lacteur alors que son ami quémandait un baiser et quil sapprêtait à lui donner ce quil voulait.
- Iwaki-san ?
Lhomme venait de détourner la tête. Et si Katô partait avec quelquun de plus jeune que lui ? Non, ou plutôt, quallait-il devenir quand cela arriverait ?
Interprétant mal le geste de son ami, Katô se releva, furieux et sortit de la chambre.
- Katô
Murmura alors Iwaki.
Fin du deuxième chapitre.
A suivre
Note de fin de chapitre : Ca a l'air mal barré pour la suite ! Pauvre Iwaki et Katô... j'suis pas gentille avec eux ! mdrrrr
Un ptit commentaire sur ce chapitre ? ^_^
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