Remarque : Cette fanfiction a été écrite pour lanniversaire de mon
amie France. (Tu vois France, jai choisi une série dont tu es fan, alors
jespère que ça va te plaire ^_^). Pour ma part, je dois dire que jaime
lhistoire en général de ce manga
sil ny avait pas toutes ces
scènes de c** partout, ce serait tellement mieux
Une petite précision. On voit pas mal Yukihito dans cette histoire et je lui donne à peu
près 18/19 ans et il est à la fac. Normalement, cest vrai que Sawa et lui
nont pas un très grand rôle, mais là, jai fait évoluer ce garçon. Mais
que tout le monde se rassure, les véritables héros de la fic sont Katô et Iwaki ^_^
Bonne lecture ^_^
(Merci à Martine pour sa correction et ses commentaires [qui mont souvent bien fait rire] ^_^)
J
Joyeux anniversaire France J
Une actrice gênante
Chapitre 01
- Le rôle de Jeanne a déjà été choisi ?
Demanda Iwaki en se faisant reconduire chez lui par Shimizu.
- Il me semble que le producteur a parlé dune actrice doccident, mais je nen suis pas certaine.
- Nous allons travailler avec une étrangère ?
Sétonna Iwaki.
- Cest nest pas encore sûr. Nous sommes arrivé Iwaki-san.
- Merci Shimizu-san. Bonne nuit.
- A vous aussi. Je passe vous prendre demain matin à 8h.
- Daccord, à demain.
Lhomme entra dans la maison quil partageait depuis longtemps à présent avec Katô, tout en se demandant si ce dernier était déjà arrivé.
- Je suis rentré, annonça-t-il, ravi de voir que les chaussures de son ami se trouvaient dans le vestibule.
- Bonsoir Iwaki-san. Ne te déchausse pas, on ressort.
- Ha ?
- Je tinvite au restaurant. Viens.
Le blond mit ses chaussures et attrapa Iwaki par la main pour lui faire repasser la porte.
- Nous navions pas prévu de sortir.
- Oui, je sais, mais il faut fêter notre nouveau film ensemble.
- Tu as eu le rôle de Tsumi Gôro ???
Demanda le plus âgé.
En guise de réponse, Katô lui adressa un immense sourire qui reflétait son état desprit : il était heureux.
- Félicitation !
Iwaki ne sarrêta pas au simple mot et prit possession des lèvres de son compagnon,
cependant, il rompit le baiser assez rapidement, ce qui fit gémir Katô.
- Quoi, cest tout ???
Se plaignit-il.
- Je pensais quon devait sortir. Si tu en voulais plus, il fallait rester à la maison, lui répondit alors son amant, un sourire aguicheur aux lèvres, avant de sinstaller dans la voiture. Katô fit une moue, mais finit par sasseoir lui aussi, puis, ils se mirent en quête dun bon restaurant, afin de célébrer leurs nouveaux rôles respectifs.
* * * * *
Iwaki et Katô étaient tous les deux au studio et une dizaine de maquilleuses, coiffeuses et tailleurs les examinaient et prenaient leurs mensurations afin de créer les costumes, coiffes et tout ce dont ils auraient besoin lors du tournage du film.
Lhistoire se déroulerait dans les années 20 ; Iwaki incarnerait le rôle
dun fonctionnaire de préfecture : Watsuri Mégushi. Un homme qui verrait sa
vie basculer avec larrivée dune étrangère dont il tomberait follement
amoureux.
Katô, quand à lui, serait Tsumi Gôro, richissime propriétaire de chevaux, voulant
épouser la sur cadette de Watsuri.
Tous les rôles avaient été pourvus, à lexception de celui de Jeanne, létrangère qui devait vivre une folle histoire damour avec Watsuri.
- Ils vont prendre une japonaise pour jouer le rôle de Jeanne, demanda soudain Katô.
- Aucune idée, lui répondit son manager. Je crois quils veulent garder le secret jusquau dernier moment.
Des voix sapprochant deux les firent se retourner, en même temps que Iwaki et Shimizu qui venaient darriver.
Le producteur était avec les nouveaux arrivants.
- Sawa-san ???? Quest-ce que vous faites là ? Avec Yuhikito-kun, en
plus.
Sétonna Katô.
- Je ne fais quaccompagner ma cousine, répondit alors linterpellé qui se tenait toujours près du producteur. Ce dernier entra dailleurs tout de suite dans le vif du sujet :
- Je vous présente Alexandra Rougé, notre troisième personnage principal, c'est-à-dire Jeanne. Alexandra, je vous présente Kyôsuke Iwaki, qui sera votre partenaire, car il interprétera le rôle de Watsuri Mégushi, et voici Yohji Katô, qui sera Tsumi Gôro.
- Enchantée, dit alors la femme en sinclinant légèrement devant les deux acteurs.
- Moi de même, répondirent les deux autres, dune même voix.
- Vous navez toujours pas résolu votre problème, fit soudain remarqué Sawa, alors que le producteur faisait mine de partir.
- Ha oui, cest vrai ! Dites-moi Iwaki-san, reprit lhomme en se retournant.
- Oui ?
- Vous avez bien une chambre dami chez vous, nest-ce pas ?
- Heu oui. Pourquoi ?
« Je naime pas ça », pensait bien malgré lui Katô.
* * * * *
- Vous pouvez installer vos affaires dans larmoire qui se trouve juste là Iwaki fit un geste de la main Venez, je vais vous donner une serviette de bain.
- Merci.
- La cuisine est ici, les toilettes là, et voici la salle de bain. Tenez, une serviette.
- Merci.
- Vous devez avoir envie de prendre une douche, je vous laisse. Je vais vous faire le lit pendant ce temps. A tout à lheure.
- Merci beaucoup heu Iwaki-san ?
- Oui ?
- Je suis désolée de vous déranger de la sorte.
- Ne vous inquiétez pas, ce nest rien.
- Jai bien peur que ce ne soit pas lavis de tout le monde, dit alors Alexandra en refermant la porte de la salle de bain.
Iwaki soupira et entra dans sa chambre afin de prendre des draps propres pour faire le lit de la femme qui devait séjourner quelques jours avec Katô et lui. Son compagnon était dailleurs assis sur le lit et ne releva même pas les yeux lorsquil passa près de lui pour atteindre larmoire.
- Ca ne va pas ?
Lui demanda alors Iwaki.
Il faut croire que se fut le déclic qui fit réagir lhomme.
- Non, ça ne va pas ! Pourquoi est ce quelle vient habiter chez nous ???? Je ne suis pas daccord ! Je ne veux pas !!!!
- Cesse de faire lenfant, le réprimanda son compagnon. Cest juste une histoire de quelques jours.
- Mais Pourquoi est-ce que cest à nous de lhéberger ? Je suis sûr quil y a plusieurs acteurs ou actrices qui auraient été ravis de laccueillir ! Alors pourquoi est-ce que cest à nous quon la demandé ? Je ne suis pas daccord, je
- Je tai demandé darrêter, le coupa Iwaki. On peut bien rendre service de temps en temps, non ?
Le blond fit une moue et ne répondit pas, alors que son ami ressortait de la chambre avec des draps propres.
* * * * *
Sawa était à son nouveau roman lorsque la sonnerie de la porte le fit sursauter. Sachant que Yukihito nirait pas ouvrir, il enregistra son travail avant de se lever.
- Katô-kun ?
Sétonna-t-il.
- Bonjour Sawa-san, comment allez-vous ?
- Très bien, mais Entre.
- Merci.
- Alors, quest-ce qui tamènes ?
Demanda lauteur, alors que son visiteur finissait denlever ses chaussures.
- Pourquoi est-ce que cest à nous quon a demandé de loger Rougé-san ?
- Il parait que la réservation faite à son nom par le producteur lui-même a été annulée. Il y a tellement de monde qui envahit les hôtels à cette période de lannée quon lui a expliqué que plusieurs des chambres ont été louées deux fois. Et bien que Takawa-san ait fait le maximum, tous les hôtels affichent complets, et ce, pour plusieurs jours. Alexandra ne pouvait quand même pas dormir dans un hôtel miteux, on est bien daccord.
- On est daccord. Mais pourquoi chez nous ???? Sawa-san !
- Oui ?
- Vous avez bien dit que cest votre cousine, alors pourquoi ne pas laccueillir chez vous ?
- En ce moment, ce nest pas possible.
- Et pourquoi ça ?
- Parce que
- Nagisa Ho ! Katô-san, bonjour.
Lacteur ne put cacher sa surprise de voir Yukihito, tout souriant, accompagné de plusieurs garçons et filles.
- Quest-ce quil y a ?
Demanda lauteur.
- Je peux temprunter ta voiture ? On voudrait aller sacheter à manger chez Pon.
- Oui, si tu veux.
Le groupe disparut par la porte de sortie après que le jeune homme ait récupéré les clefs quil voulait.
- Cest quoi ça ?
- Ce sont des amis de Yukihito, répondit le romancier avec désinvolture. Ils vont rester quelques jours, et cest la raison pour laquelle je ne peux pas recevoir Alexandra.
Katô najouta pas un mot et ne tarda pas à sen aller.
* * * * *
- Iwaki-san, je suis de retour.
Le jeune homme sattendait à avoir une réponse, cependant, seul le silence lui répondit.
- Iwaki-san ? Tu es là ? Iwaki-san ?
Lacteur se mit à chercher son ami un peu partout dans la maison, cependant, la réponse était évidente, il était sortit sans le prévenir
Trois heures plus tard, alors que lhomme tentait de se concentrer sur son script, la porte dentrée souvrit. Heureux à la pensée de revoir son ami, il posa son texte rapidement avant de se précipiter dans le vestibule.
- Nous sommes rentrés, annonça la voix dIwaki.
« Nous ??? »
- Bonsoir Katô-san.
Celui quon venait de saluer sentit une jalousie et une colère incontrôlable monter en lui en voyant qui ce nous désignait.
- Bonsoir Rougé-san, répondit-il bien malgré lui.
Après sêtre déchaussée, lactrice prit la direction de la chambre qui lui avait été prêtée pour les quelques jours durant lesquels elle resterait chez les deux hommes. Katô, sans sen rendre compte la suivit des yeux. Il nota quelle avait un très bon goût vestimentaire. Simple, mais bon. Ce jour là, elle portait une robe bleue pâle ainsi quune écharpe bleu-nuit. Sa silhouette svelte disparut du champ de vision de Katô, alors quIwaki lui demandait ce quil avait.
- Hein ?
- Je te demande ce quil y a. Quelque chose te tracasse ?
- Où êtes-vous allés ?
- Je lai emmenée visiter un peu le coin, pourquoi ?
- Tu ne mas pas prévenu.
- Oui, désolé, on a décidé ça à la dernière minute. Et toi, où es-tu allé ?
Katô se demanda sil devait vraiment expliquer à son ami quil avait voulu demander à Sawa de loger sa cousine afin queux, naient plus à le faire, cependant, larrivée de ladite cousine le sauva.
- Excusez-moi, est-ce que je peux utiliser la salle de bain ?
- Oui, bien sûr.
Lui répondit Iwaki.
- Et heu si vous le permettez, je vais préparer le repas pour vous remercier
- Ne vous donnez pas cette peine Rougé-san.
- Ca me ferait plaisir.
- Bien dans ce cas, la cuisine est à vous.
La femme eut un sourire ravi avant de séloigner une nouvelle fois. Cette fois-ci, Katô avait noté quelle avait des yeux verts, tout simplement magnifiques, il était bien obligé de le reconnaître.
- Tu sais quelle a joué dans Mon amour, adieu ?
Demanda soudain Iwaki alors quil trouvait que son ami était bien trop silencieux.
- Je ne connais pas. Cest quoi ?
- Un film, répondit le plus âgé des deux en riant.
A présent, ils étaient dans leur chambre et Katô venait de sasseoir sur le lit alors que son ami changeait de vêtement afin dêtre plus à laise.
- Je men serais douté, mais de quoi ça parle ?
- Dune femme qui sest mariée sans amour et qui va tomber amoureuse dun autre homme. Toute lhistoire est centrée sur cette femme et sa fille de quinze ans. A la fin de lhistoire, la mère dit adieu à sa fille et part refaire sa vie avec lhomme quelle aime.
-
- Rougé-san ma raconté que les spectateurs ont tous été surpris parce quavec le titre, aucun navait pensé que mon amour était utilisé pour désigner la fille.
-
- Rougé-san ma dit
Iwaki ne pu finir sa phrase car son amant avait collé ses lèvres aux siennes et à présent en demandait plus quun simple baiser chaste, mais bien quil ne soit pas contre, il se libera un peu afin de demander :
- Quest-ce quil y a ?
- Je naime pas que tu penses à quelquun dautre que moi.
Fut la réponse qui lui fut accordée avant que Katô ne reprenne possession de ses
lèvres. Le plus jeune pensait quil y en avait pour un bon petit moment avant que
leur invitée nait fini le repas, et quils pourraient donc en profiter ;
mais on toqua à leur porte et Iwaki se dégagea brusquement.
- Oui ?
- Je ne trouve pas les épices. Heu je vous ai dérangés peut-être.
« Et comment ! », pensa Katô.
- Mais non, pas du tout, répondit Iwaki un grand sourire aux lèvres. Venez je vais vous montrer où trouver les affaires.
- Merci.
Katô attendit que la porte se soit refermée avant de sécrouler sur le lit. Les bras derrière la tête, il se dit que si cette femme ne partait pas rapidement, il allait devenir fou. Pourtant, elle nétait là que depuis deux jours. Finalement, il sendormit et ne se réveilla que lorsquon lappela pour le dîner.
- Vous cuisinez très bien, félicita Iwaki en mangeant.
- Merci beaucoup, répondit Alexandra en rosissant légèrement sous le compliment.
De longues minutes sécoulèrent durant lesquelles la femme sentit un regard pesant sur elle. Cette fois-ci, elle en avait la confirmation : lami dIwaki ne voyait pas son séjour chez eux dun très bon il.
- Ca fait longtemps que vous êtes actrice, demanda cependant ce dernier. Mais il lavait fait plus pour faire plaisir à Iwaki que pour réellement meubler la conversation.
- Jai commencé à seize ans, en jouant le rôle de Natacha dans mon amour, adieu.
- Vous étiez la fille ?
Sétonna Katô.
- Oui. En fait, jai toujours voulu être actrice et lorsque jai vu quil y avait un casting dans ma ville, je my suis présentée et jai été prise.
- Il est bien ce film ?
Katô sétait retourné vers Iwaki, car son ami lavait vu et il voulait son avis, cependant, cest lactrice qui répondit :
- Dun point de vu tout à fait objectif, il est très bien, cependant je nai jamais pu aimer Juliana.
- « Juliana » ?
- Cest le prénom de la mère dans le film. Lorsque je lai tourné, jai trouvé amoral quune mère puisse abandonner sa fille, et certains adultes de lépoque mavait dit : « tu verras, quand tu seras une femme, tu comprendras », mais même aujourdhui, jai les mêmes pensées vis-à-vis de cette mère.
- Je vous comprends, lui dit Iwaki alors que Katô était tout à fait daccord avec elle aussi.
Lactrice eut un sourire satisfait en voyant quelle avait réussi à briser un peu la glace.
* * * * *
Yukihito souhaita une bonne nuit à ses amis avant de senfermer dans sa chambre et de sinstaller à son ordinateur.
- Yukihito ? Je peux entrer ?
Le jeune homme referma le fichier quil venait douvrir et éteignit son ordinateur avant de répondre :
- Oui, entre Nagisa.
- Ca va ? Tu nas besoin de rien ?
Yukihito se mit à rire un peu. Mi-moqueur, mi-attendri.
- Pourquoi ris-tu ?
- Parce que ton excuse pour venir est assez puérile.
Lauteur sentit quil allait se mettre à pleurer, mais deux bras lenserrèrent.
- Yukihito
- Ne prends pas mal ce que je dis ce nétait pas un reproche
- Je
- Par contre, je vais te demander de me laisser, je suis un peu fatigué.
- Mais oui, bien sûr. Bonne nuit.
- Bonne nuit.
Le jeune homme savait quil avait blessé lécrivain, mais il avait besoin dêtre un peu seul. Cependant, alors quil éteignait la lumière et tirait les rideaux afin que Sawa ne puisse pas se douter quil nétait pas encore couché, quelquun frappa doucement à sa porte en disant dans un murmure :
- Cest moi.
- Entre Meiko, répondit le jeune homme en rouvrant sa porte.
Une jeune fille du même âge que Yukihito entra dans la chambre avant de sasseoir sur une chaise près du fauteuil que le jeune homme utilisait lorsquil travaillait à son ordinateur. Un sourire plus tard et celui-ci rallumait son écran et son unité centrale.
* * * * *
Reina traversa la rue bondée de voitures avant de courir vers lhomme ; mais alors quune scène de retrouvaille émouvante aurait dû avoir eu lieu, une question, simple et courte, brisa cet instant magique :
« Qui êtes-vous ? » avait demandé lhomme.
Le cur de la jeune femme manqua un battement, cependant, elle ne devait pas se laisser décourager, elle le savait. Elle devait être forte, mais, malgré toutes sa bonne volonté, des larmes se mirent à couler le long de son visage.
Les doigts de Yukihito arrêtèrent un moment de se déplacer sur le clavier alors que son amie assise à côté de lui linterrogeait du regard.
- Je pense mettre le flash back ici, quen penses-tu ?
- Je ne sais pas
- Mets-toi à la place dun lecteur, et dis-moi ce que tu en penses, sil te plait.
La jeune fille relu plusieurs fois les derniers paragraphes avant de répondre :
- Cest frustrant de ne pas savoir ce qui se passe tout de suite
- Tu penses donc quil vaut mieux ne pas mettre les scènes du passé maintenant ?
Les deux amis avaient les yeux rivés sur lécran, Yukihito, attendant lavis définitif de son amie, alors que celle-ci réfléchissait à ce qui tiendrait le plus le lectorat en haleine.
- Cest vrai que cest frustrant, reprit-elle, ceci étant dit je pense que tout le monde, en lisant ton histoire, se pose des questions sur le passé de lhéroïne.
-
- Vas-y, fais ton flash back !
- Ok.
- Par contre, ne te perds pas trop dans de longues et fastidieuses descriptions. Pense que tu tadresses à un public majoritairement dadolescents.
Le jeune homme hocha la tête et recommença à taper.
Printemps 1525,
Reina, fille cadette de la famille KUTASHI, venait dapprendre une nouvelle qui la comblait de bonheur. Kakito et son père, venait de voir le sien afin de demander sa main. Quest-ce quune jeune fille de seize ans aurait pu demander de plus ? Elle avait toujours eut une famille aimante autour delle, une maison plus que convenable, le soleil brillait de tout son éclat ce jour là, et pour finir de combler son bonheur, le jeune homme quelle aimait plus que tout venait de la demander en mariage.
- Parfait, commenta Meiko. Maintenant, arrive vite en plein cur de laction.
- Oui, je pense quil serait intéressant de voir
Le jeune homme fut coupé dans son explication par la porte venant de souvrir. Il eut le réflexe denregistrer son travail avant de rapidement fermer le traitement de texte puis le dossier quil utilisait avant de relever la tête de son écran. Il vit alors lauteur à la porte, complètement figé sur place.
- Nagisa ? Que
Il ne pu finir car son ami venait de ressortir de la chambre sans un mot, le regard entièrement vide.
- Quest-ce quon fait ?
Demanda la jeune fille.
Son ami poussa un profond soupir. Il était vrai que nimporte quelle personne qui serait entrée dans une chambre, ayant pour tout éclairage lécran dun ordinateur, dans laquelle se trouvaient un garçon et une fille du même âge se serait posée des questions ou plutôt, ne sen serait même pas posé, tant la situation lui aurait semblée limpide.
- Va te coucher
je crois que notre travail est compromis pour aujourdhui.
Répondit finalement Yukihito, plusieurs secondes plus tard.
- Oui
Tout en se levant, Meiko demanda au jeune homme sil pensait que ça irait, ce à quoi il répondit par un sourire rassurant. Il attendit plusieurs minutes dans sa chambre, avant de se lever à son tour pour aller voir son ami. En faisant le trajet devant le mener jusquà Sawa, il réfléchit à ce quil pourrait bien dire à lauteur de roman pour lui expliquer la situation, sans être obligé de tout lui dévoiler.
- Nagisa, cest moi, annonça-t-il en frappant à la porte. Mais, nobtenant pas de réponse, il voulu entrer. Cest alors quil eut la surprise de sapercevoir que la porte était fermée à clef. Cétait bien la première fois que lauteur senfermait dans sa chambre de la sorte.
- Nagisa, ouvre sil te plait. Il faut quon parle, dit le jeune homme dune voix calme et douce, cependant, seul un silence inquiétant lui répondit.
Nentendant pas le moindre bruit dans la chambre, Yukihito commença à vraiment sinquiéter et cest en courant quil repartit vers la sienne avant douvrir précipitamment lun de ses tiroirs pour en sortir un trousseau de clefs. Puis, toujours au pas de course, il revint vers la porte close avant de la déverrouiller. Cest alors que le jeune homme cru que son cur allait sarrêter. A ses pieds, gisait le corps de son ami. Prit dune violente douleur à lestomac, due à langoisse, Yukihito se pencha et vit, quelque peu soulagé, que lauteur respirait régulièrement. Cependant, la boîte de somnifère entièrement vide qui reposait près de lui ne laida pas à se rassurer complètement. Surtout quil se souvenait quelle était quasiment pleine trois jours plus tôt.
- Na gisa MEIKO !!!!!!!
La jeune fille qui commençait à sendormir se releva dun bond avant de courir vers lappel. Elle fut suivie de près par les amis quelle avait en commun avec Yukihito et cest ensemble quils découvrirent le spectacle affligeant : leur ami, prostré, tenait Sawa contre lui, alors que ses mains se serraient contre la boîte de médicament.
Faisant abstraction de ses propres émotions, Meiko se précipita sur le téléphone afin dappeler des secours.
Fin du premier chapitre.
A suivre
Note de fin de chapitre : Alors ? Ca comment bien ? Ca vous plait ? J'attends les impressions de tout le monde ! Allez, allez, un petit mail, c'est assez vite écrit, et puis, si vous avez apprécié ou alors si quelque chose vous a dérangé dans cette fanfic, dites-le, ça ne vous fera pas perdre beaucoup de temps. Après tout, si le chapitre avait duré deux pages de plus, vous auriez pris le temps de les lire, n'est-ce pas ? Alors si vous pouviez utiliser ce temps pour me dire ce que vous avez pensez de ce début, ça me ferait tellement plaisir... ^_^ J'attends vos mails avec beaucoup d'impatience ^_^
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