Auteur: Naëlle
Mail: naelle@lartisan.net
Base: Get Backers
Discaimer: Les personnages évoluant dans cette histoire sont quasiment tous la
propriété de Yûya Aoki et Randô Ayamine. Bien entendu, certains ont été créés par
moi, mais vous les verrez tout de suite ! lol
Spoilers: Dans la série TV, la fin de lépisode 25, c'est-à-dire, lorsque
le combat dans le Mugenjô prend fin (la première fois quils y vont) ! Pour ce
qui est du manga, je ne me souviens plus à quel volume cela correspond.
Titre: Rendre un enfant à sa mère.
Genre: Enquête
Me revoilà !!!! Bon, jai deux jours de retard sur la date que javais donné la dernière fois, mais je trouve quand même que pour une fois, je suis à peu près dans les temps. Lol
Par contre, malheureusement, ce nest quun seul chapitre que vous pourrez lire mais vous allez voir, il se passe quand même pas mal de chose dedans :)
Petites aux reviews quon ma fait dailleurs, je vous le dis et redis, ça me fait toujours SUPER plaisir den recevoir !
Mélusine, cest vrai que cest
incompréhensible quon naime pas Madoka
la pauvre
enfin, là, ce
sont les autres qui vont être content, parce quelle napparaît quune
micro seconde. lol
Je suis contente de voir que les rêves dans lesquels ont été plongés nos deux amis te
plaisent :) Mais comme je le disais la dernière fois, malheureusement pour Ginji, ce
nest quun rêve
Azami, comme tu vas pouvoir le lire dans quelques secondes, la « fin » du rêve de Ginji va vraiment être triste, mais ne tinquiète pas, il se remet vite notre ami :D Et puis, il aurait pu rester dans son rêve, mais ça aurait voulu dire que le pauvre Ban serait lui, resté dans son cauchemar le pauvre
Marion, désolée, je nai vraiment pas
pu boucler le chapitre suivant
Pour répondre à ta question, Kazuki a été blessé lors de lattaque de
Tsaruka
même si Jûbei la protégé, il a quand même reçu un sacré choc.
Hé oui, même séparé, Ban et Ginji se retrouve
cest la force de
lamitié qui veut ça :) (le coup du « Ban-chan », cest venu
tout seul, en fait.)
Kazuki, ravie davoir une nouvelle
lectrice :D Ca fait toujours plaisir ce genre de chose :)
Cest sûr que le fait de ne pas avoir eu de review pour le premier chapitre
mavait pas mal démoralisé, mais je ne voulais pas me décourager :)
Merci de complimenter mon enquête, ça me fait plaisir
surtout que ce nest
pas le genre le plus facile à écrire
quand je pense quaprès en avoir écrit
une sur TB/X, je métais dis plus denquête
voilà que je
récidive avec celle-ci. Lol
Tinquiète pas pour la longueur de tes review, ça me fait toujours plaisir de les
lire :)
Je vous dis un GRAND merci pour vos petits mots, cest un vrai bonheur pour moi de les lire (et relire). En plus, ça me motive pour la suite :D
Et à présent, avec un tout petit peu de retard,
je vous offre votre cadeau de Noël.
Bonne lecture !!!!!
Naëlle, lauteur lente, mais qui persévère !
On pense à Lorraine qui na pas pu corriger ce chapitre parce que son ordi la honteusement lâché !
Rendre un enfant à sa mère.
Sixième chapitre
- Takiko ? Je peux entrer ?
- Entre, répondit alors la voix fluette de la sur de Taki.
- Ca va ?
Demanda alors son jumeau en entrant.
La fillette lui sourit avant de hocher la tête en signe affirmatif. Puis, son visage sassombrit quelque peu et dune petite voix elle laissa échapper :
- La robe est magnifique
Son frère faillit se mettre à pleurer, cependant, il se contint et passa ses bras autour du cou de sa jumelle.
- Je ne peux rien faire , lui murmura-t-il. Pardonne-moi
- Ce nest pas de ta faute
« Taki Takiko je vais vous aider », pensait au même instant un enfant dun an leur cadet.
* - * - * - * - *
- Shido-san, que sest-il passé ?
- Ne tinquiète pas Madoka, ce nétait rien.
- Mais tes amis sont blessés
- Ca va aller, ils sont robustes.
Tandis que Shido et Madoka discutaient dans le salon, Jûbei était assis au pied du lit dans lequel son ami se reposait.
« Pourquoi est-ce que je te protège ? » se demanda une nouvelle fois le jeune homme sans parvenir à trouver une réponse tranchée à sa question.
- Jûbei
La voix de Kazuki ramena le cracheur daiguille à la réalité du moment.
- Oui ?
- Il faut aller chercher lenfant et nos deux amis aussi
-
- Je vais me lever.
- Pas question ! Tu nes pas en état de sortir de ce lit !
Le jeune tisseur nécouta même pas son meilleur ami et se mit debout. Il devait bien reconnaître quil avait du mal à ne pas sécrouler, cependant il était bien plus robuste que ce quil aurait pu y paraître et cest avec un soupir résigné que Jûbei le suivi.
- Kazuki ? Mais quest-ce que tu fais debout ?
Interrogea Shido en voyant le jeune homme entrer dans le salon.
- Il faut quon aille chercher Ginji-san et Midô.
- Est-ce que tu as vu létat dans lequel tu es ? Jûbei, dis-lui que ce nest pas raisonnable.
- Il ne mécoute pas.
Plusieurs minutes plus tard, Jûbei soupira de soulagement en voyant que son ami, pourtant dun entêtement incroyable, acceptait de retourner dans son lit. Cependant, ils avaient dû, Shido et lui, trouver des arguments convaincants, mais le principal était que Kazuki reste allongé pour le moment.
* - * - * - * - *
- Que se passe-t-il Natsu-chan ?
Demanda la doyenne des Rugafu.
- Ils se sont rencontrés
cest impossible
Murmura lenfant, ses yeux vides, rivés sur les deux garçons.
- Détruis-les alors !
- Mais
- Fais-le ! On ne peut pas se permettre quils nous dérangent.
- Bien
La fillette, soumise, lança un nouveau pouvoir vers les deux amis.
* - * - * - * - *
Ginji courait dans les rues avec ses courses. Il navait pas envie de faire trop attendre sa mère. De plus, il avait envie de la revoir au plus vite. Cependant, alors quil pensait déjà au repas quelle allait faire avec ce quil ramenait, son bonheur se mua en désespoir sans fin. Devant ses yeux, sa maison brûlait.
- Ma maman
Il voulut se précipiter à lintérieur mais plusieurs personnes, quil navait même pas remarquées en arrivant, larrêtèrent. Les pompiers, car cen était, lui disait des mots rassurants, lui certifiant que certains de leurs collègues étaient à lintérieur pour chercher sil y avait des gens pris dans lincendie.
Complètement perdu, le jeune homme regardait sans vraiment voir la maison sécrouler, pièce par pièce.
- Ils arrivent !
Annonça soudain quelquun près de Ginji. Ce dernier se retourna alors vers les
trois pompiers sortant des flammes. Lun dentre eux portait dans ses bras une
femme dont les cheveux avaient roussi à cause du feu.
- Maman !!!!
Ginji couru vers les hommes afin de savoir comment allait sa mère. Mais, alors quil
arrivait à leur hauteur, lun des hommes secoua la tête de gauche à droite,
adressant au jeune homme un regard triste et compatissant.
- N
non
Murmura Ginji.
- Je suis désolé lorsque nous sommes arrivés elle était déjà morte asphyxiée
Le jeune homme sécroula à genoux par terre. Il ne pouvait
et ne voulait pas y croire.
Devant ses yeux remplis de larme, les flammes, responsables de la disparition de sa mère,
dansaient, satisfaites de leur danse macabre.
- Ma man maman MAMAN !!!!!!
Sanglotant et criant, Ginji refusait toutes les mains tendues.
Quelques heures plus tard, il ne restait plus quun amas de cendre, là, où, pas bien longtemps avant, se dressait une jolie petite maison. Plus personne nétait aux alentours, à lexception dun jeune homme, blessé au cur, par la disparition dun être cher. Bien des personnes avaient voulu lemmener ailleurs, loin du drame, mais ses réponses et ses gestes, plus où moins violents avaient dissuadé même les plus courageux. Ginji navait à présent plus rien auquel se raccrocher, plus rien qui ne vaille la peine dêtre vécu ; il voulait mourir Ses sanglots qui semblaient intarissables étaient entrecoupés de maman, et alors quil sécroulait sur le sol, épuisé davoir tant pleuré, un autre nom franchit ses lèvres :
- Ban-chan
Quelque part, ailleurs, un autre jeune homme, du même âge, lui aussi enfermé dans sa propre tristesse, celle dêtre traité de monstre par sa propre mère, entendit lappel. Ignorant doù il venait, il nen commença pas moins à courir avec une seule préoccupation à lesprit : la personne lappelant souffrait et avait besoin de lui.
Lorsquil arriva finalement sur les lieux du drame, il retrouva lahuri rencontré dans la matinée, étendu sur le sol, le regard vidé de toute expression.
- Ginji, cria-t-il en accourant vers son ami.
- Ban-chan
Murmura alors ce dernier, tandis que lhomme au jagan laidait à se relever.
- Ca va ?
- Où sommes-nous ?
- Je nen sais rien, mais nous allons en sortir !
* - * - * - * - *
- Natsu-chan ?
La fillette tomba à terre, alors que les Get Backers se relevaient.
- Cest impossible, murmura Natsukiko en se relevant, soutenu par la femme étant avec elle.
Ban eut un sourire moqueur en se redressant.
- Tu pensais que tu pourrais nous enfermer longtemps dans un monde chimérique ? Tu croyais que Ginji et moi on narriverait pas à se rejoindre ?
- Comment avez-vous fait ?
Demanda la vieille femme.
- Je ne sais pas vraiment, répondit Ban en rajustant ses lunettes sur son nez.
La femme voulut utiliser son pouvoir afin de leur faire oublier ce lieu, cependant, contre toutes attentes, lenfant se précipita sur elle et la fit, par son geste, tomber à terre.
- Allez-vous-en !
Cria-t-elle alors au Get Backers, surpris par cette réaction.
- Viens Ginji, dit alors Ban en entraînant son ami qui avait les yeux rivés sur la fillette.
- Sauvez Michio, rajouta alors lenfant tandis que les deux amis repassaient de lautre côté du mur.
- Natsu-chan
Murmura la doyenne des Rugafu.
- Sauvez-le car moi, je nai pu sauver mon amour.
Lentement, la petite fille tomba sur le sol. Lhomme au jagan la vit sécrouler car il sétait une nouvelle fois hissé sur la muraille, voulant savoir et comprendre la réaction de Natsukiko. Cependant, ce quil voyait ne laidait pas du tout, et cest avec une certaine mélancolie quil entendit la voix de lenfant sélever une nouvelle fois, répétant inlassablement le refrain de sa mélodie :
Toi, ô mon amour,
Tu mas oublié.
Toi, ô mon amour,
Tu mas oublié
Ban aurait aimé aider cette petite fille, mais pour lheure, il ne devait penser quà leur mission. Ginji et lui ne devaient pas se laisser distraire, aussi rejoignit-il son ami rapidement avant quils ne se mettent à courir vers la route afin de récupérer leur voiture. Une fois à lintérieur de celle-ci, le blond ouvrit enfin la bouche. Ce silence, dont il avait fait preuve depuis quils étaient sortis de leurs rêves avait dailleurs quelque peu inquiété son ami.
- Ban-chan, murmura-t-il.
- Ouais ?
- A quoi tu as rêvé ?
- Mmm ?
- Je veux dire quand cette enfant nous a enfermé dans un rêve quel a été le tien ?
- Pourquoi tu me demandes ça ? On sen fout de toute façon ! Ce nétait pas la réalité !
- je laimais ce rêve
Pas vraiment sûr davoir bien entendu, le brun se gara sur le bas côté avant de demander à son partenaire de répéter.
- Dans mes rêves je vois toujours une femme sans visage qui me tend les bras, murmura alors Ginji.
Si dordinaire Ban trouvait toujours les mots quil fallait pour critiquer ou réconforter, cette fois-ci, il ne savait pas quoi dire au jeune homme désespéré qui était assis près de lui. Et ce ne fut que plusieurs minutes plus tard quil se décida à prendre la parole alors que lautre gardait la tête baissée, regardant avec un intérêt profond ses mains.
- Ginji si tu veux pour une minute, je peux te replonger dans ce rêve
Relevant les yeux, lancien chef des VOLTS adressa un sourire reconnaissant à son meilleur ami.
- Je ne veux pas après tout, nous sommes dans la réalité, et je dois apprendre à vivre, même sans mère.
- Ginji
- Et puis, jai une vraie mère poule avec moi ! Je ne voudrais pas lui donner du souci en me laissant bercer par de douces illusions.
- Cest moi la mère poule ?
Demanda Ban, surpris de la réponse quil obtint.
- Ben ouais.
Un coup sur la tête et un idiot plus tard et Ban redémarrait tandis que son ami se plaignait de sa brutalité.
* - * - * - * - *
- Michio ? Quest-ce que tu fais ? Tu devrais être couché.
Lenfant regarda lhomme près de lui, avant de détourner le regard.
- Je réfléchis.
- A quoi ?
- Je pense à Takiko qui doit épouser un homme quelle naime pas et Taki qui deviendra lombre du chef des Himura. Je pense aussi à leur mère qui laisse tout cela se faire, en donnant limpression quelle sen désintéresse totalement.
- Cest la règle. Même si elle voulait y changer quelque chose, elle ne pourrait pas.
Le petit garçon croisa le regard de celui qui était près de lui, cherchant à savoir sil pensait sincèrement ce quil disait, ou si ses paroles nétaient que le fruit dun conditionnement. Mais ne trouvant aucune réponse, il se contenta de soupirer, se demandant sil devait continuer à mettre des mots sur ses pensés. Dun certain côté, il en avait envie, mais dun autre, il craignait un peu que son instructeur ne lui en veuille de penser à autre chose que la protection des deux enfants dont il avait la charge.
- Quest-ce qui tarrive ? Tu voulais me dire autre chose ?
- Je je me demandais Je nai aucun souvenir de ma mère mais je ne peux mempêcher de me demander si elle était là près de moi accepterait-elle que je subisse le sort que dautres mont choisi, sans rien faire ?
Plusieurs minutes sécoulèrent en silence. Lenfant comprit alors quil naurait aucune réponse à ses interrogations, aussi souhaita-t-il une bonne nuit à lhomme avant de séloigner.
- Elle naurait rien accepté de tout cela, murmura Tsaruka, tout en regardant séloigner la silhouette frêle et fragile de lenfant.
* - * - * - * - *
- Allons Jubei, fais un effort et amuse-toi.
- Oui, mère.
Laissé seul par sa mère et sa sur, lenfant quétait alors lhéritier des Kakei se mit en quête de quelque chose à faire lorsquune main se posa sur son épaule.
- Cest toi Jubei ?
Regardant la mariée, étonné, le garçon hocha la tête.
- Ma mère et ta grand-mère sont cousines, daprès ce que
jai compris. Ca ne nous fait pas grand-chose en commun, mais cest déjà pas
mal, nest-ce pas ?
Rajouta-t-elle avec un sourire.
- Heu oui heu
- Je mappelle Meiko.
- Enchanté.
- Tu nas pas lair ravi dêtre ici, Jûbei.
- Ce nest pas ça je suis content dêtre présent à votre mariage, mais heu cest juste que Kazuki me manque
- Qui est Kazuki ? Cest ta petite amie ?
Le jeune homme piqua un fard avant de répondre rapidement :
- Non, non, non. Kazuki nest pas du tout ma petite amie ! Dailleurs, cest un garçon !
La mariée se mit à rire, embarrassant encore plus Jûbei.
- Meiko ? Que fais-tu ? Tu es au courant que tu viens de mépouser ?
- Ha ? Vraiment ?
Le mari, qui venait darriver, et la femme, pouffèrent en même temps.
- Je
je vous laisse.
Annonça alors lenfant en commençant à séloigner.
- Jûbei, attends.
- Oui ?
- Je nai pas compris, qui est Kazuki ?
- La personne pour qui je suis né.
La femme ouvrit de grands yeux.
- Ce nest pas ton ami ?
- Si, aussi.
- Mais en premier lieu, quest-ce que cest ?
* - * - * - * - *
Jûbei se réveilla en sursaut. Il lui fallut quelques secondes avant de réaliser quil venait de rêver.
« Cest ça ! Cest de là que je la connais ! », pensa-t-il alors. Il comprenait à présent pourquoi le nom de la mère de Michio lui était familier. Il lavait déjà rencontré, cependant, il nen avait plus eut aucun souvenir, mais ces derniers venaient de refaire surface sans quil sache vraiment pourquoi. Le jeune homme se leva et sortit de sa chambre avant de se mettre en quête de Kazuki, quil entendait parler au téléphone. Ce dernier raccrocha dailleurs, alors que son protecteur arrivait.
- Qui était-ce ? Il est un peu tard pour appeler.
- Ginji-san et Mido-san vont bien. Ils viennent dappeler pour dire quils étaient sains et saufs, mais quils nont rien pu trouver de bien concret.
- Le principal, cest quils aillent bien. Kazuki ! Quest-ce que tu fais debout ? Tu devrais être couché à te reposer !
- Ha oui, cest vrai, répondit le jeune tisseur en riant.
Jûbei ramena son ami jusquà sa chambre et sinstalla au pied du lit afin de raconter son rêve à son ami.
- Tu penses quon tavait fait oublier le mariage ?
- Il y a des chances.
- Mais comment se fait-il que tu ten sois souvenu ?
- Il arrive, lorsquon perd la mémoire, quune odeur, un objet, un lieu, ou encore une personne fasse ressurgir notre passé enfoui. Il est possible que le fait davoir vu Tsaruka Rugafu ait ramené des souvenirs quil avait lui-même tenté de me faire oublié.
- Tu as sans doute raison. Nous en parlerons demain au Get Backers, parce que je crois que tout comme nous, ils ont besoin de sommeil. Jûbei ? Ca va ?
Lhéritier des Kakei était livide. Son combat contre le maître du pouvoir de loublie navait pas été des plus simples et plusieurs blessures le faisait à présent souffrir.
- Ne tinquiète pas, ça va.
- Tu es sûr ?
Redemanda son ami en voyant que le jeune homme se levait difficilement.
- Oui, je crois que
Finalement, il retomba lourdement sur le matelas.
- Je nai pas limpression que ça va aussi bien que tu le prétends. Tu ne tiens même pas debout.
- Ne taffole pas. Demain, jirai mieux.
- Si tu le dis Viens.
Lhéritier des Fuchoin souleva un pan du drap afin dinciter son ami à venir le rejoindre. Il avait limpression que son ami denfance ne pourrait pas rejoindre sa chambre, alors, comme lorsquil était enfant et quil leur arrivait de sendormir dans le même lit, il passerait cette nuit-là ensemble.
Tout dabord surpris et voulant refuser, Jûbei se résigna, sentant quil lui faudrait de nombreuses minutes et bien effort pour arriver jusquà sa chambre. Et surtout, il navait pas la force de faire croire à son ami quil allait bien et il savait que celui-ci passerait sa nuit à sinquiéter sil savait quil allait mal.
Une fois couché côte à côte, les jeunes hommes commencèrent à sendormir lorsque Kazuki demanda :
- Combien de fois nous sommes nous endormi ensemble ?
- Des centaines de fois, jimagine. Tu te souviens, quand je venais chez toi et quon discutait quasiment toute la nuit ?
- Oui. Cétait vraiment bien
Najoutant plus un mot, les deux amis sendormir, bercés par leurs souvenirs.
* - * - * - * - *
- Cest bon, il a repéré lenfant !
Annonça Shido, ravi de voir que loiseau quil avait envoyé en reconnaissance
chez les Himura était revenu en confirmant que Michio sy trouvait.
- Parfait, dit alors Ban. Nous allons donc faire deux groupes. Le tisseur
- Il sappelle Kazuki.
- Je sais comment il sappelle idiot !
Ginji, lhéritier des Fuchoin ainsi que celui de Kakei soupirèrent bruyamment en voyant que le maître des bêtes de lhomme au Jagan étaient incapable de se supporter plus de cinq minutes daffilées.
- Bref, Kazuki, Ginji et moi, on va y aller franchement. Pendant ce temps, vous deux, vous nous couvrirez.
Pas spécialement ravi de devoir une fois de plus faire équipe avec Jûbei, Shido ne dit pourtant rien et pour une fois, accepta sans un mot.
* - * - * - * - *
Seul dans sa chambre, Takiko narrêtait plus de pleurer. Ce soir, elle épouserait lhéritier de leur clan par une cérémonie clanique, puis, lorsquelle serait en âge de se marier légalement, leur situation se régulariserait à la mairie. Aujourdhui, sa vie de petite fille allait se finir
De son côté, Michio était allongé sur son lit et tentait de trouver une idée afin darrêter ce mariage. Pourtant, son mentor devait avoir raison, rien ni personne ne pourrait changer quoique se soit à la situation.
Un peu plus loin, ceux qui devaient ramener un enfant à sa mère faisaient le même trajet réalisé par Kazuki et Jûbei pas très longtemps avant. Mais cette fois-ci, contrairement à le précédente, aucun comité daccueil navait été préparé.
Fin du sixième chapitre.
A suivre
Note de fin de chapitre : Et encore un chapitre de
finit ! Jimagine quil y en a qui ont aimé le moment où Kazuki propose
à Jûbei de dormir avec lui, nest-ce pas ? Mais on se calme, il ne se passera
rien ! HAHAHAHA !!!!!
Sinon, vous navez pas trop pleuré avec Ginji, jespère
heureusement
quand même que « super Ban » était là !
Bien, pour la suite, sachez que normalement, le prochain chapitre
devrait être le dernier. Par contre, encore une mauvaise nouvelle, cest quil
devrait se faire désirer à peu près aussi longtemps que celui-ci
hé oui, boulot,
boulot
je pense donc que cest en février que vous devriez pouvoir lire la
suite de cette enquête
essayez de ne pas mabandonner en cours,
daccord ?
(si vous voulez que je vous prévienne lors de la prochaine sortie, pensez à me le mettre
dans la review)
On se revoit très bientôt cher lecteurs/trices.
Naëlle
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