Auteur: Naëlle
Mail: naelle@lartisan.net
Base: Get Backers
Discaimer: Les personnages évoluant dans cette histoire sont quasiment tous la
propriété de Yûya Aoki et Randô Ayamine. Bien entendu, certains ont été créés par
moi, mais vous les verrez tout de suite ! lol
Spoilers: Dans la série TV, la fin de lépisode 25, c'est-à-dire, lorsque
le combat dans le Mugenjô prend fin (la première fois quils y vont) ! Pour ce
qui est du manga, je ne me souviens plus à quel volume cela correspond.
Titre: Rendre un enfant à sa mère.
Genre: Enquête
Hou là... le temps que j'ai passé avant de vous faire lire ce chapitre... désolée, désolée ! J'espère que vous me pardonerez cette attente !
Avant de vous laisser lire, je tiens à remercier chaleureusement Mélusine2, Marion et Azamy ! Vraiment, vous êtes supers ! Avec ma chère correctrice, vous êtes les seules à me faire de petits commentaires et sans vous, j'avoue que je ne tenterais pas de continuer cette histoire dans les plus brefs délais (oui bon, mes "brefs délais" sont longs, mais je vous assure que je fais un effort !). En plus, je ne vous cacherai pas que j'étais super contente lorsque j'ai vu que vous m'aviez mis un petit mot pour le chapitre 3 alors que le 4 était en ligne ! Vraiment, merci, merci, merci !!!! Je profite pour répondre à vos reviews, quand même :) : Mélusine, ça me fait vraiment plaisir aussi de voir qu'il y en a d'autres que moi qui aime Madoka :-) Nous sommes des oiseaux rares, c'est moi qui te le dis ! looool Pour Michio, tout s'éclaircie petit à petit, tu vas voir :)
Tu vois Azami, je t'avais bien dit que ça s'éclaircissait pas mal dans le chapitre 3 :)
Et maintenant, je vous laisse lire en vous souhaitant une bonne lecture :D
Merci à Lorraine pour ses corrections
Rendre un enfant à sa mère.
Cinquième chapitre
- Les Himura utilisent la technique de leau, il me semble.
Kazuki demandait confirmation à son ami tandis quils étaient dans un train.
- Oui. Que font Midô et Ginji ?
- Ils vont aller chez les Rugafu pendant que nous, nous devons récolter un maximum dinformations du côté des Himura.
* - * - * - * - *
Plusieurs heures plus tard, Ban et Ginji arrivaient devant une immense muraille qui avait très certainement servi dans des temps immémoriaux, à stopper déventuels envahisseurs.
- Cest comme la muraille de Chine !
- Ginji !!!!!!
Le blond sourit avant de se placer contre le mur afin de vérifier si celui-ci était électrifié.
- Cest bon, annonça-t-il à son ami quelques secondes plus tard.
- Parfait, allons-y !
Les deux garçons neurent aucun mal à pénétrer à lintérieur de lenceinte. Une fois dedans, ils eurent la surprise de sapercevoir que cétait carrément une mini ville qui était là, au milieu de cette muraille rocheuse.
Il ny a que moi qui me souvienne
De nos années de bonheur
Il ny a que moi qui me souvienne
De cette tendre chaleur.
Toi, ô mon amour,
Tu mas oublié,
Toi, ô, mon amour,
Tu mas oublié.
Il ny a que moi qui me rappelle
De la fois où je tai dit je taime
Il ny a que moi qui me rappelle
Du jour où je tai trouvée belle
Toi, ô mon amour,
Tu mas oublié,
Toi, ô, mon amour,
Tu mas oublié.
Il ny a plus que moi qui sache
Que je ne voulais te voir verser de larmes
Il ny a plus que moi qui sache
Que je ne voulais pas te toucher de mon arme
Toi, ô mon amour,
Tu mas oublié,
Toi, ô, mon am
La petite fille chantonnant sarrêta en plein milieu du refrain en se retournant.
- Ban-chan quest-ce quon fait ? Elle nous a vus, murmura Ginji.
- Cest une jolie chanson.
Dit Ban, sans prêter attention à son ami, tout son intérêt étant focalisé sur
lenfant.
- Qui êtes-vous ?
Demanda alors celle-ci, pas le moins du monde effrayée.
- Nous sommes les Get Backers. Et toi, qui es-tu ?
- Natsukiko.
- Joli prénom.
Ginji était étonné de voir que son ami arrivait à mettre lenfant en confiance aussi facilement.
- Quest-ce que vous faites ici ?
- Nous sommes à la recherche de quelquun. Sa maman nous a demandé de le ramener.
- Il vient de lextérieur ?...
Ban ne comprit pas tout de suite, cependant, voir lenfant fixer le mur derrière lui, laida.
- Oui, répondit-il alors.
- Qui est-ce ?
- Il sappelle Michio et voilà sa photo.
Ban sétait rapproché de la fillette, mais stoppa son geste qui était de lui mettre la photographie sous les yeux. Il passa ensuite la main devant le visage de Natsukiko, afin de confirmer ce quil pensait.
« Elle est aveugle ».
- Oui, je ny vois pas.
- Qu qui es-tu ?
Ban sétait légèrement reculé.
- Qui sait ?
Répondit alors la fillette, tandis que tout autour de lui sassombrissait.
- Gin
ji
Le jeune homme voulut dire à son ami de fuir, cependant, il était déjà trop tard, car
le blond lui aussi commençait sa chute vers le sol.
- Cest parfait Natsu-chan, dit alors une voix afin de féliciter lenfant.
- Grand-mère, quallez-vous faire deux ?
- Je lignore, mais pour linstant, laissons-les se complaire dans lun de tes rêves.
La petite fille, de son regard vide, contempla les deux garçons, un goût amer dans la bouche.
- Désolée
Murmura-t-elle ensuite avant de séloigner.
Toi, ô mon amour,
Tu mas oublié,
Toi ô mon amour,
Tu mas oublié.
* - * - * - * - *
- Jûbei ?
- Oui nous sommes suivis
Les deux amis, sans même se consulter, lancèrent leurs attaques vers celui, ou ceux, qui les surveillait, avec une synchronisation inouïe.
- Je vois que vous êtes très doués, dit alors un homme en sortant de lombre.
- Qui êtes-vous ?
Demanda Kazuki.
- Je vous ai déjà répondu il y a quelques jours, Fuchôin Kazuki, répondit alors lhomme, un sourire amusé aux lèvres.
-
- Vous avez oublié ?
- Vous êtes Rugafu Tsaruka ?
Demanda alors Jûbei.
- Exact.
- Rendez-nous Michio !
Hurla Kazuki, sentant la colère monter en lui.
- Qui vous dit que cet enfant est toujours en vie ?
Le ton de Tsaruka était calme et posé. Rien dans son attitude naurait pu montrer quil menait depuis très longtemps à présent un véritable conflit intérieur.
- Vous ne lauriez jamais tué, cest votre fils, répondit alors Jûbei avec un calme aussi incroyable que leur ennemi du jour.
- Pour moi, comme pour vous, le devoir est bien plus important que les sentiments, fut la seule chose que lautre consentit à répondre.
- Comment pouvez-vous dire une telle chose ???
Cette fois-ci, le jeune tisseur ne se retenait plus et lança une violente rafale de fils vers son adversaire. Cependant, même si lhomme fut blessé, il en fallait beaucoup plus que cela pour le vaincre et cest avec une force insoupçonnable que, dun simple geste, il déclencha une véritable bourrasque deau, venant dun petit lac, situé au nord de la forêt dans laquelle ils se trouvaient.
« Il utilise leau ? » Pensa Kazuki, étonné.
- Kazuki, attention !!!!!
Lhéritier des Fuchôin avait pu éviter la première lame deau, mais il était à présent entièrement entouré de murs liquides prêts à sabattre sur lui à tout instant.
- Ne tapproche pas, cria-t-il à son ami.
Tsaruka regarda Jûbei, un léger sourire aux lèvres, sélancer vers Kazuki, tandis quil faisait un geste afin que tous les murs tombent sur le jeune tisseur. Limpact fut violent et Kazuki ne dut la vie sauve quà son ami qui sétait jeté sur lui afin de le protéger.
- Cest dommage, ça na pas duré longtemps, dit ladversaire des deux amis à ladresse de Jûbei qui se relevait tant bien que mal.
- Nous ne sommes pas venus nous battre nous voulons juste récupérer Michio.
Jûbei se demandait lui-même comment il pouvait tenir debout, cependant, sil le fallait, il continuerait le combat.
-
- Pourquoi avoir enlevé un fils à sa mère ?
- Toi, tu devrais pouvoir me comprendre. Nous sommes pareils tous les deux.
- Je ne vois pas en quoi ! Jamais je naurais arraché un enfant à lamour de sa mère !
- Tu es pourtant comme moi. Tu fais primer ton devoir sur tes sentiments. Avant de me condamner davoir obéi au mieux et à mes règles familiales, pose-toi la question : pourquoi tes-tu précipité vers lhéritier des Fuchôin ?
-
- Tout simplement parce quon ta mis au monde dans le seul but de le protéger et que tu acceptes ton rôle sans même te poser de questions.
Ebranlé, Jûbei ne fit pas le moindre geste afin de retenir lhomme qui commençait à séloigner.
- Kazuki
Le jeune homme se pencha vers son ami étendu par terre avant de passer une main dans les cheveux de celui-ci.
- Pourquoi est-ce que je te protège ? Est-ce uniquement parce que jai été conçu dans ce but ?
- Jû bei ?...
Le jeune tisseur venait de se réveiller et tentait à présent de se mettre debout.
- Ne bouge pas, lui dit alors son ami. Je vais te soigner. Où as-tu mal ?
- Un peu partout où est ?
- Il est parti. Je tai demandé de ne pas bouger, il me semble.
- Oui, désolé.
Le jeune homme cessa tout mouvement et attendit que son ami le soigne à laide de ses aiguilles blanches.
- Je crois que nous sommes condamnés à dormir ici
- Je pense aussi.
* - * - * - * - *
- Maman, je peux taider ?
- Ne bouge pas Ginji, le repas est presque prêt.
Le jeune homme se rassit et attendit, cependant, il regardait dans tous les sens et ne se rendit même pas compte quil demandait à voix haute :
- Où est Ban-chan ?
- Qui est Ban ?
Interrogea alors sa mère en apportant un plat fumant sur la table.
- Cest heu je ne sais pas
- Hé bien, hé bien, serait-ce lâge qui te fait perdre la mémoire comme ça ?
Ginji et la femme se mirent à rire avant de commencer à manger : un repas excellent, le meilleur sans doute que Ginji nait jamais mangé.
- - - - -
- Tu nes pas mon fils !
- Maman
- Eloigne-toi ! Tu nes quun monstre !
La femme devenait quasiment hystérique à la vue de son propre enfant.
- Maman
- Jamais je naurais pu enfanter un monstre ! Tu nes pas mon fils !!!!!
Le jeune homme se mit à courir afin de fuir toutes ces accusations, fuir cette douleur dêtre rejeté par sa propre mère, et peut-être aussi se fuir lui-même. Il navait jamais demandé à être doté des pouvoirs quil pouvait utiliser
- Je ne suis pas un monstre, murmura-t-il dans sa course. Maman je ne suis pas un monstre
* - * - * - * - *
- Jûbei ?
Kazuki, encore mal en point suite à son combat, sapprêtait à sendormir dans les bras de son ami. Ce dernier sétait dailleurs assis en prenant un arbre comme appui.
- Oui ?
- Je voulais te dire je suis désolé de tavoir blessé
- Je ne vois pas de quoi tu parles. Tu texcuses trop.
- Jarrêterai de men vouloir pour tes yeux, si cest vraiment ce que tu veux, mais tu ne mempêchera pas de me sentir coupable de ne pas avoir remarqué que je tavais blessé.
-
- Moi qui pensais si bien te connaître moi qui me suis toujours vanté de savoir ce que tu penses avant même que tu nen parles quel piètre ami je fais je nai même pas été capable de me rendre compte que tu te sentais mis de côté pardonne-moi
Jûbei, pour toute réponse, serra un peu plus son ami dans ses bras.
* - * - * - * - *
- Ce nest pas normal que ni Ginji et Midô, ni Kazuki et Jûbei ne nous aient contactés. Il sest passé quelque chose, cest sûr !
- Shido-san ? Tu sors ?
Madoka venait darriver alors que le maître des bêtes sapprêtait à sortir.
- Oui, je sens que quelque chose ne va pas et je dois savoir quoi.
- Mais
- Ne tinquiète pas, tout va bien se passer.
Shido se rapprocha de la jeune fille afin de la rassurer.
- Jai peur que
- Ca narrivera pas, coupa le jeune homme, sachant très bien quelles étaient les craintes de laveugle.
Lancien membre des VOLTS commençait à sen aller lorsquil revint sur ses pas.
- Quest-ce quil y a ?
Lui demanda alors Madoka.
Pour la première fois depuis quil connaissait la violoniste, Shido permit à ses lèvres de rejoindre celles de la fille qui faisait battre son cur. Celui de la jeune fille manqua dailleurs un battement lorsquelle sentit le contact, agréable, quelle attendait depuis si longtemps.
* - * - * - * - *
- Cela fait déjà trois heures quils sont enfermés dans leurs rêves respectifs. Il ne fait à présent plus aucun doute quils ne se réveilleront plus jamais.
La doyenne des Rugafu semblait on ne peut plus satisfaite de cette constatation. Cependant, lenfant, maîtresse du pouvoir dont avaient été victimes les Get Backers, était loin dafficher une telle assurance.
A terre, dans la cour principale, les deux amis étaient plongés dans deux songes diamétralement opposés. Ginji affichait dans son sommeil un sourire heureux tandis que les muscles du visage de Ban étaient contractés sous leffet de la déception et la douleur.
* - * - * - * - *
- A tout à lheure.
- Oui, à tout à lheure maman.
Ginji sortit, heureux, de la maison afin daller faire des courses. Depuis plusieurs jours, il avait limpression quil disait maman pour la toute première fois, aussi, y prenait-il un réel plaisir. Il avait eu limpression de sêtre réveillé dun mauvais rêve où sa mère aurait été inexistante, mais cétait tout ce dont il se souvenait de ce quil pensait avoir été un rêve. Cependant, malgré le bonheur quil éprouvait, il lui semblait avoir oublié quelque chose dimportant. Tout à ses réflexions, il ne fit pas attention et se heurta à quelquun.
- Tu peux pas regarder où tu marches crétin ?
Lexcuse que Ginji sapprêtait à fournir mourut au fond de sa gorge. Il ne fallait peut-être pas exagérer !
Le jeune quil avait bousculé sapprêtait à reprendre sa route sans plus se soucier du crétin qui avait failli le faire tomber.
- Ban-chan ???
* - * - * - * - *
-Ce cest impossible
- Que se passe-t-il Natsu-chan ?
La fillette sortit en courant de la maison et alla directement vers les deux récupérateurs allongés.
Cétait la première fois que cela se produisait. Cétait la toute première fois que des personnes quelle avait séparées en les enfermant dans un rêve parvenaient à se retrouver.
* - * - * - * - *
- Qui es-tu ?
Demanda alors Ban en se retournant.
- Hein ?
- Tu viens de dire Ban-chan bien que je ne sache pas où tu as dégoté ce chan à la fin !
- Ha ? Jai dit ça ?
« Mais quest-ce que cest que cet ahuri ? » Se demanda le brun. Cependant, il réussit à garder son calme.
- On se connaît ?
Demanda-t-il alors patiemment.
- Non, je ne pense pas
- Comment tu tappelles ?
- Ginji. Amano Ginji.
- Ginji
Ce prénom lui disait quelque chose, mais quoi ? Avait-il déjà rencontré le garçon se tenant devant lui ?
- Je dois y aller. Ma mère attend que je lui ramène ses courses.
- Hum
Ban regarda le jeune homme partir en courant, se demandant où il avait bien pu déjà le voir.
* - * - * - * - *
Le soleil commençait à se lever lorsque Shido retrouva enfin Jûbei et Kazuki.
- Comment vont Ginji et Midô ?
Demanda le jeune tisseur alors que ses deux amis laidaient à se mettre debout.
- Aucune idée, ils ne mont pas appelé une seule fois.
- Quoi ? Il faut vite aller les chercher !
- Pas si vite ! Que comptes-tu faire dans ton état ?
Lhéritier des Fuchôin devait bien avouer que même si son ami lavait bien soigné, il avait encore du mal à tenir debout, cependant, il était hors de question de laisser les Get Backers seuls alors quils étaient peut-être en danger.
- Il faut y aller !
- Je ne pense pas quils aient besoin de nous.
Lui répondit son meilleur ami.
-
- Je pense que Jûbei a raison. Ce sont des pros, ne loublie pas.
- Je sais, mais tu as bien vu que toute cette histoire avait fortement ébranlé Ginji-san, alors
- Ne tinquiète pas, tant que Ban est avec, je pense que tout ira bien.
- Si tu le dis
A moitié rassuré, Kazuki ne fit plus le moindre effort et sécroula sur le sol.
Fin du cinquième chapitre.
A suivre
Note de fin de chapitre : Et voilà, un nouveau
chapitre d'achevé ! Kazuki et Jûbei s'ont-ils pas adorables ??? Et mon pauvre Ginji, il
faut un rêve très beau... mais ce n'est qu'un rêve ;_;
Dans le prochain chapitre, le rêve virera au cauchemard... mais je ne vous en dis pas
plus :)
Par contre, pour le chapitre 6, j'ai une nouvelle qui ne devrait pas vous faire trop plaisir, mais je préfère vous le dire tout de suite. Hé bien le prochain chapitre n'arrivera pas avant Noël. Je vous présente toutes mes excuses pour cette future attente, mais je ne pourrais pas faire de mise à jour d'ici là. Alors pour vous, cette date semble peut-être super loin, mais pour moi, elle est incroyablement proche. Par contre, promis, si j'ai la possibilité de vous servir deux chapitres en même temps, je le ferais. Il y a même des chances pour que je commence d'autres histoires d'ici là. (vous avez le droit d'encourager l'auteur ! looool).
Sinon, soyez sûre qu'entre le 23 et le 25 décembre (je ne sais
pas exactement quand je ferais la mise à jour), vous pourrez lire le chapitre 6. C'est
une promesse que je tiendrai, à moins que mon ordi me lache, mais même dans ce cas là,
je ferais tout pour vous faire lire ce chapitre à la date dite !
J'espère donc que vous ne m'abandonnerez pas, mes chers lecteurs/trices.
A bientôt.
Naëlle