Auteur: Naëlle
Mail: naelle@lartisan.net
Base: Get Backers
Discaimer: Les personnages évoluant dans cette histoire sont quasiment tous la
propriété de Yûya Aoki et Randô Ayamine. Bien entendu, certains ont été créés par
moi, mais vous les verrez tout de suite ! lol
Spoilers: Dans la série TV, la fin de lépisode 25, c'est-à-dire, lorsque
le combat dans le Mugenjô prend fin (la première fois quils y vont) ! Pour ce
qui est du manga, je ne me souviens plus à quel volume cela correspond.
Titre: Rendre un enfant à sa mère.
Genre: Enquête
Salut, Ben alors, personne na lu le début de cette nouvelle fanfic ou quoi ??? Je nai eu aucun commentaire, que se soit positif ou négatif jsuis un peu triste quand même ;_; Quoiquil en soit, pour ceux qui lisent, jespère que ce chapitre vous plaira. Bonne lecture ^_^
Rendre un enfant à sa mère.
Deuxième chapitre
- Tu as été merveilleuse Madoka.
Cest en ces mots que Shido complimenta celle qui faisait battre son cur. Cette dernière rougit légèrement et sourit au jeune homme.
- Viens, je te raccompagne et après, je vais devoir sortir.
- Tu vas où ?
- Juste voir un ami. Ne tinquiète pas.
La jeune fille était de plus en plus inquiète pour Shido, mais elle essayait de ne pas trop le montrer.
Le trajet les ramenant chez la violoniste se fit paisiblement, et Shido la raccompagna jusque dans sa maison et noublia pas de dire à Mozart de bien soccuper de sa maîtresse, avant de repartir.
* - * - * - * - *
- Kazuki, cest moi.
- Ha Shido ! Bonsoir.
- Tu as récupéré le chien ?
- Oui, bien sûr. Alors, tu mexpliques ?
- Les Get Backers sont sur une affaire, et ce chien est un
témoin. Où est Jûbei ?
Demanda le maître des bêtes, sétonnant que le protecteur de son ami ne soit pas
à ses côtés.
- Il prend une douche et le chien est dailleurs avec lui. Il finit de se sécher dans la salle de bain, parce que jai dû lui faire prendre un bain.
- Jimagine bien. Shido sassit sur un fauteuil Notre chef a lair très touché par cette affaire.
- De quoi sagit-il ?
- Enlèvement dun enfant. La mère est venue leur demander de retrouver son fils. Mais ça fait déjà quatre ans que les faits se sont produits.
- Bonsoir Shido.
Jûbei venait darriver dans le salon, un kimono dintérieur sur lui.
- Bonsoir, lui répondit lautre.
- Tu viens récupérer le chien ?
- Pas vraiment. En fait, jaimerais que vous le gardiez quelques jours.
- Pourquoi ?
- Parce que Madoka a encore des concerts à donner pendant trois jours.
- Je ne vois pas le rapport.
- Prendre un nouvel animal demande du temps et elle ne pourra pas sen occuper comme il faut, ou alors, elle oubliera son violon pour être avec le chien, répondit Kazuki.
- Cest tout à fait ça, confirma Shido.
Jûbei se renfrogna un peu, voyant queffectivement, les deux amis étaient devenus très proches, au point de se comprendre sans aucune difficulté.
- Cest bon, nous allons le garder le temps quil faudra, annonça Kazuki, quelques secondes plus tard.
- Parfait, merci beaucoup, dit alors Shido en se relevant. Je vous laisse.
- Rentre bien. Bonne nuit.
- Merci.
Une fois Shido sorti, Kazuki referma la porte et, sans même se retourner vers son meilleur ami, il lui demanda :
- Quest-ce quil y a ?
- Rien du tout.
- Jûbei, quest-ce que
Le reste de la phrase du jeune homme mourut sans avoir traversé ses lèvres, car son ami
était parti dans sa chambre. Ce dernier sassit sur son lit avant de
sallonger. Il se demandait ce qui lui arrivait depuis quelques temps. Il
naurait jamais pensé quil aurait pu être jaloux des amis de Kazuki.
- Je suis ridicule, murmura-t-il en sendormant.
* - * - * - * - *
- Alors ? Il reconnaît quelquun ? Hé dresseur
de singe ! Dis-lui de sactiver, on ne va pas y passer la journée !
Ban perdait patience et ne se gênait pas pour le montrer.
Shido se contenta de hausser les épaules avant de continuer à discuter avec le chien. Ils avaient agrandi toutes les photos figurant sur le dossier quavait trouvé Ban et à présent, il montrait, très lentement, chacune dentre elles au chien afin que celui-ci tente de reconnaître quelquun.
Lanimal regardait attentivement chacun des visages que lui présentait le jeune homme et soudain, tomba en arrêt devant celle dun homme.
- Cest lui, indiqua alors le maître des animaux en montrant la photographie aux deux Get Backers.
Ban reprit alors le dossier et chercha le nom du professeur.
- Professeur FUGURA Katsura. Il était là en remplacement du professeur TAKARA Reika qui était alors en congé maternité, expliqua Ban en lisant les informations relatives à lhomme.
- Retrouvons ce prof alors, dit Ginji, prêt à partir.
- Attends, le retint son ami. Où veux-tu aller le chercher ? Il faut quon se renseigne auprès de cette prof, Takara Reika. Peut-être quelle saura où il est allé.
- Parfait, allons-y, approuva Ginji, plein de vitalité, comme à son habitude.
Shido les regarda séloigner sans un mot, puis se pencha vers le chien.
- Kazuki sest bien occupé de toi. Tu es tout beau.
Lanimal remua la queue de contentement.
- Allez, viens, je vais te présenter à Madoka et Mozart. Je suis sûr que vous allez très bien vous entendre.
* - * - * - * - *
Cétait le soir, et Ginji était seul, regardant les lumières de la ville, lorsquil se remémora ce que Teshimine lui avait dit lorsquil lui avait demandé ce quétait une mère.
« Cest une femme qui aime ses enfants, quoi quil arrive ».
- Ginji, quest-ce que tu as ? Tu ressasses encore le passé ?
- Ha, Ban-chan cest bizarre on a limpression que certaines choses sont oubliées à jamais, et pourtant, on y repense sans même sen rendre compte.
- A quoi fais-tu allusion ? Tu penses à ton passé au Mugenjô ?
- Oui et non tu sais je ne me souviens pas de ma mère
-
- Et quand jai demandé à Teshimine-san ce que cétait, il ma répondu quune mère, cest une femme qui aime ses enfants quoi quil arrive.
- Cest aussi comme ça que je le conçois.
- Alors comment peut-on enlever un enfant à sa mère ?
- Je vois que cette mission te perturbe beaucoup.
-
Ban passa un bras autour du cou de son meilleur ami afin de lui remonter le moral.
- Nous allons retrouver cet enfant et le rendre à sa mère ! Alors ne te mine pas le moral.
Lancien chef des VOLTS se sentit rassuré par lassurance quaffichait son ami et retrouva le sourire.
* - * - * - * - *
- Maman, ce nest pas grave si papa na jamais été là je suis là pour te protéger.
Meiko se retourna dans son lit et laissa libre cours à ses larmes. Ces mots, quavait prononcé son fils tant de fois elle avait tellement envie de lentendre encore les lui dire. Et elle, comme elle en avait lhabitude, elle le prendrait dans ses bras en lui disant quelle laime.
- Michio Michio mon chéri
A présent, elle misait tout sur les Get Backers qui lui avaient promis de retrouver son fils.
* - * - * - * - *
Cela faisait plusieurs jours que les deux amis menaient leur investigation afin de retrouver le professeur Fugura et enfin, grâce à laide de Reika Takara, la femme quil avait remplacée, ils avaient une nouvelle piste en la personne de GAKI Mégumi.
- Elle est médecin, expliqua Ban à son coéquipier. Je lai prévenue de notre visite.
- Vous êtes Midô et Amano ?
Demanda une femme alors quils entraient dans un hôpital.
- Oui, cest nous, répondit alors Ginji.
- Je suis Gaki Mégumi. Suivez-moi, je vous prie.
Les deux amis suivirent la femme sans un mot et sassirent une fois arrivés dans son bureau.
- Nous voudrions savoir où est le professeur Fugura Katsura.
- Pourquoi ?
Demanda simplement la femme médecin.
- Cest à propos de Mich
- Je cherche un professeur particulier pour donner des cours à ma nièce, coupa Ban, alors que Ginji allait donner la véritable raison de leur demande.
La femme était sceptique et elle le montra.
- Je vois bien que vous mentez. Cependant, je vais vous dire où il est.
La femme se leva et incita les deux garçons à la suivre. Elle longea plusieurs couloirs, puis sarrêta devant la porte dune chambre avant de louvrir.
- Il est l Katsura ? Katsura ?
La femme saffolait.
- Que se passe-t-il ? Demanda alors Ginji.
- Il devrait être là ! On vient de lopérer de lappendicite. Il naurait pas dû bouger avant les trois prochains jours !
Ceci étant dit, elle sortit de la chambre et courut à travers les couloirs, nourrissant lespoir utopique que lhomme serait toujours dans lenceinte de létablissement.
- Hum
- Quest-ce quil y a Ban-chan ?
Demanda Ginji en voyant son ami se baisser avant de récupérer quelque chose sous le lit.
- Ca va nous servir !
Le ça en question était en fait une paire de pantoufles.
- Ha, mais oui ! Un chien pourra nous aider à retrouver la trace de cet homme.
- A mon avis, il ne doit pas être très loin. Demandons tout de suite au dresseur de singe de venir avec le chien !
- Je lui téléphone, dit alors Ginji, enthousiaste à lidée de demander laide dun chien, et dainsi, faire comme les policiers se servant de leurs amis à quatre pattes afin de résoudre leurs affaires.
* - * - * - * - *
Cela faisait une vingtaine de minutes que les deux Get Backers attendaient devant lhôpital lorsque Shido arriva, accompagné de Kazuki.
- Quest-ce quil fout là celui là ?
Demanda Ban, se rendant compte que, compte tenu des services quils avaient déjà
dû demander à Shido, ce dernier ne manquerait certainement pas de demander sa part
dargent à la fin de la mission. Aussi voyait-il dun très mauvais il
larrivée de Kazuki, qui, sil les aidait, demanderait certainement quelque
chose lui aussi.
- Nous étions ensemble quand Ginji nous a appelés.
- Ma présence pose un problème ?
- Mais non Kazu-chan !
- Ecoute-moi bien tisseur ! Tas pas intérêt à vouloir nous soutirer du fric à la fin !
- De quoi parle-t-il ? Demandèrent Kazuki et Shido dune même voix à Ginji, ne comprenant pas du tout ce que voulait dire le jeune homme.
Leur ancien chef se contenta de hausser les épaules, afin de leur indiquer quil navait lui-même aucune idée de quelles pouvaient bien être les idées de son ami.
- Bon, voilà les chaussons que notre homme a dû utiliser, reprit soudain Ban.
Shido les lui prit des mains et les fit renifler au chien errant quils avaient récupéré quelques temps plus tôt. Ce dernier, avant de se mettre en route à la recherche du détenteur de cette odeur, noublia pas de préciser que cétait le professeur dont il leur avait parlé.
* - * - * - * - *
- Alors ?
- Je confirme malheureusement le diagnostic de mon collègue. Je suis désolée.
- Ce nest pas grave, je men doutais de toute façon.
- Kakei-kun.
- Oui ?
- Penses-tu que penses-tu que mon meilleur ami aurait pu utiliser son pouvoir contre moi ?
Le jeune homme réfléchit longuement, avant de répondre :
- Jimagine que sil avait pensé que cétait pour ton bien, il laurait peut-être fait. Pourquoi ?
- Pour rien pour rien du tout
- Je vais devoir y aller.
- Attends ! Pour tes yeux, peut-être que dans un centre spécialisé, tu pourrais recouvrer au moins un peu la vue. Il y en a un à
- Cest inutile ! Ma cécité ne me dérange pas. Je peux me battre comme avant et jai appris à trouver les bons points pour guérir sans y voir, et cest le principal.
- Alors pourquoi es-tu venu me voir ?
- Simplement parce que Kazuki ma demandé daller demander dautres avis. Cest tout.
- Je vois il commande et tu obéis, cest ça ?
- Je suis né pour le protéger et lui obéir. Et maintenant, je dois y aller ; il y a encore un endroit où je dois me rendre avant de rentrer.
- A bientôt.
- A bientôt, répondit le jeune homme en refermant la porte sur laquelle on pouvait lire : GAKI Mégumi
Jûbei déambula le long des couloirs tout en réfléchissant. Kazuki lui avait parlé de laffaire dont soccupaient les deux Get Backers, et le nom de Meiko ne lui était pas inconnu, mais il ne se souvenait plus doù il le connaissait.
- Peut-être quand ils ont parlé de lenlèvement de son fils aux infos non ce nest pas ça. Cest autre chose mais quoi ?
Lhéritier de la famille Kakei dut se résoudre à arrêter dessayer de trouver, car cela ne le menait nulle part.
« Ca va bien finir par me revenir », pensa-t-il.
* - * - * - * - *
- Quelle importance que vous mayez retrouvé ? Vous ne vous en souviendrez bientôt plus.
- Quest-ce quil raconte celui-là ?
- Oublie
* - * - * - * - *
- Jûbei ?
Kazuki venait de rentrer chez lui et cherchait à présent Jûbei dans lappartement, cependant, celui-ci ny était pas.
- Je trouve que pour quelquun qui est censé te protéger, il tabandonne beaucoup.
- Shido ? Mais quest-ce que tu fais là ?
- Madoka vient de me demander quelque chose de bizarre.
- Quoi ?
- Elle ma demandé où était le chien.
- Quel chien ?
- Justement, je nen sais rien. Quand je suis rentré, elle ma fait : où est le chien ? et comme je lui ai demandé de quoi elle parlait, elle ma répondu que javais ramené un chien errant et quelle navait pas encore trouvé un nom pour lui bref, une histoire complètement dingue ! Le pire, cest quelle avait lair de vraiment croire ce quelle me disait.
- Elle a dû rêver.
- Très certainement.
- Mais ça nexplique pas ce que tu fais chez moi.
- Pas grand-chose, je voulais juste savoir ce que tu pensais de laffaire sur laquelle sont Midô et Ginji. Jai limpression quils prennent toute cette histoire très à cur.
- Cest vrai Je pense que Ginji-san se demande comment on peut séparer un enfant de sa mère. Il doit sans doute se souvenir que lui, il ne se souvient pas de la sienne et se demander si lenfant enlevé pense toujours à la sienne.
- Il y a des chances, dit Shido. Mais un enfant noublie pas le visage de sa mère, nest-ce pas ?
- Tu as raison
- On devrait peut-être leur conseiller darrêter.
- Cest impossible. Tu sais très bien quils nabandonnent jamais une mission sur laquelle ils sont.
Les deux amis furent interrompus par des clefs cliquetant dans la serrure.
- Bonsoir, dit Jûbei en entrant. Tiens Shido est là.
- Je te félicite. Je vois quavoir perdu la vue na rien enlevé à tes capacités, lui dit alors le maître des animaux.
- Tu es passé voir un autre spécialiste ?
Demanda Kazuki, sans même penser à le saluer.
- Oui, bien sûr.
- Alors ???
- Alors rien. On ne peut rien faire pour mes yeux.
-
- Mais ça ne mempêchera pas de continuer à te protéger, reprit le jeune homme avec détermination.
- Jûbei tu sais très bien ce que je ressens en pensant que tu as perdu la vue
- Oui, je sais Au fait, est-ce que Madoka sentend bien avec le chien ? Je nai pas eu loccasion de te le demander, reprit le jeune homme afin de couper court à toute tentative de ramener ses yeux sur le tapis.
Shido qui tenait un verre deau à la main le laissa échapper avant de regarder Kazuki avec étonnement. Lautre eut à peu près la même réaction.
- De quel chien parles-tu ?
Finit par demander le jeune tisseur.
- Mais du chien quon a dû garder parce que Shido ne voulait pas que son arrivée déconcentre sa violoniste. Mais quil a finalement très vite récupéré parce que, soi disant, je naimais pas cet animal.
- Il y a quelque chose qui cloche, dit alors Shido.
- Je confirme, lui répondit Kazuki.
- Que se passe-t-il ? Demanda alors Jûbei.
- Madoka et toi, vous parlez dun chien que nous sommes censés connaître ce qui nest pas du tout le cas, lui expliqua alors son ami, sachant très bien que Jûbei nétait pas du genre à faire une blague de ce genre.
- Cest une plaisanterie ?
- Non, pas du tout, assura Shido, répondant à la place de Kazuki.
Les trois amis ne savaient pas du tout ce qui se passait et il leur semblait évident quils nétaient pas prêts à le savoir.
- Je vais vous laisser, annonça le maître des animaux, plusieurs minutes plus tard.
- Rentre bien, lui dit alors Kazuki.
- Merci.
- Jûbei ? Reprit le jeune tisseur lorsque Shido fut parti. Où étais-tu ?
- ?
- Tu nas pas été uniquement voir un spécialiste, nest-ce pas ?
- Effectivement, jai fait un détour avant de rentrer. Pourquoi, tu avais besoin de moi ?
- Je suis inquiet Tu es aveugle alors, je
Lhéritier des Kakei se rapprocha de son ami avant de poser une main sur son épaule.
- Ne tinquiète pas pour moi.
- Mais
- Je vais bien et je pense être en mesure de te protéger, alors ne tinquiète pas.
La voix de Jûbei était calme et posée, et il était évident quil pensait chacun des mots quil disait. Et cétait bien ce qui blessait Kazuki. Ce dernier repoussa alors la main de son ami avant de sénerver :
- Tu penses peut-être que cest à ça que je pense ? A la façon dont tu vas assurer ma protection ???
- Je sais bien que ce nest pas le cas Mais je veux que tu saches que jaccomplirai mon devoir, malgré ma cécité.
-
pourquoi
?...
Murmura le jeune homme.
- Pourquoi quoi ?
- Pourquoi parles-tu toujours de me protéger ? Est-ce uniquement parce que cest ton devoir ?
- Cest pour ça quon ma mis au monde, lui répondit Jûbei, de façon à ne pas vraiment répondre, avant de souhaiter une bonne nuit à son ami, et daller se coucher.
* - * - * - * - *
Quelques heures plus tôt :
- Makubex, il faut que tu maides.
Sakura et le jeune homme dans la pièce se retournèrent vers le nouvel arrivant.
- Jûbei ?
- Excusez-moi dêtre entré comme ça, mais jaurais besoin de quelques informations.
- Où est Kazuki-kun ?
Demanda Makubex en bougeant légèrement, pensant quil verrait près de Jûbei
lhéritier des Fuchôin.
- Il nest pas là. Pourquoi ? Tu voulais le voir ?
- Non, pas vraiment, mais je pensais quil serait avec toi.
- Ce nest pas le cas. Il est avec ses amis.
- Qui ?
Demanda Sakura.
- Hé bien ses trois amis : Ginji, Ban et Shido.
- Je pensais que cétait les tiens aussi.
- Tu sais, Onee-san, cest parce que ce sont ses amis que je
- Jûbei ! Quelle bonne surprise !!! Alors, tu
tes bien entraîné ? Vas-y, raconte-moi une blague que je vois tes
progrès !!!!
Un éclat de rire fit suite à la tirade et les trois amis présents se prirent la tête
entre les mains.
- Emishi, lui dit alors Jûbei. Je ne suis pas venu ici pour mamuser.
- Effectivement, reprit Makubex. Quest-ce que je peux faire pour taider ?
- Jai besoin de tout savoir sur une certaine MAKUSHA Meiko.
- Pourquoi ? Qui est-ce ?
- Justement, je nen sais rien. Mais ce nom me dit quelque chose. Alors si tu pouvais me dire tout ce que tu trouveras dessus.
- Daccord, je te ferai ça pour demain.
Jûbei remercia ladolescent et après avoir salué tout le monde, il repartit.
* - * - * - * - *
- Quest-ce quil y a Ban-chan ?
Les deux amis dormaient, une fois de plus, dans leur voiture, et Ginji venait de se retourner vers son ami qui regardait les étoiles par la vitre.
- Pourquoi tu me demandes ça ?
- Quelque chose nest pas comme dhabitude.
- Cest vrai mais je ne sais pas vraiment pourquoi.
- Cest la mission ?
- Il y a des chances. Cette histoire nous ébranle tous plus ou moins.
- Ban-chan
- Hum ?
- Comment étaient tes parents ?
Ban se raidit quelques secondes avant de grommeler un « me souviens pas » et de faire semblant de dormir.
Lex leader des VOLTS savait pertinemment quil mentait, cependant, il ninsista pas et ferma les yeux.
* - * - * - * - *
« ... oublie... oublie... »
Ban se réveilla en sursaut. Quel était donc ce souvenir qui lui revenait en
mémoire ? Et puis, pourquoi se souvenir dun simple mot ? Il ne savait
quoi penser, mais après avoir jeté un coup dil à sa montre, il se dit
quil y réfléchirait le lendemain et décida de se rendormir.
A côté de lui, Ginji bougea légèrement et le jeune homme crut entendre un maman prononcé par son ami.
« Nous aurions peut-être dû refuser cette mission », murmura alors Ban. Il craignait que les nerfs de son meilleur ami lâchent à cause de cette histoire. Mais ils étaient tous les deux des professionnels, et maintenant quils avaient accepté, ils devaient continuer et réussir.
Fin du deuxième chapitre.
A suivre
Note de fin de chapitre : Alooooors ??? Comment vous avez trouvé ? Jespère que vous avez passé un agréable moment à lire. On se retrouve dans quinze jours pour le chapitre suivant :-)